En 1976, le SMC la rapatrie à Montréal où elle travaillera jusqu'en 1980. En 1978, Radio-Canada lui offre un poste à temps partiel comme présentatrice météo. Elle donnera sa démission au SMC en pour se consacrer à temps plein à ce nouvel emploi[2].
En , Radio-Canada la retire de la caméra, officiellement ce choix était dû à une «période de transition et d'essais». Elle ne devait apparaître à l'écran que pour des événements particuliers. Plusieurs plaintes furent déposées à cet égard et finalement, Jocelyne Blouin retrouve son poste la semaine suivante[6].
Au fil des années, elle a vulgarisé la météorologie et les notions afférentes comme le réchauffement planétaire au cours de ses interventions quotidiennes ou comme invitée dans des émissions scientifiques.
Le , Mme Blouin et Jean-Charles Beaubois, l'ancien directeur du département météorologie de la Radio-Télévision belge (RTB), ont lancé l'applicationBlisly. Ce programme pour téléphone mobile offre des indices de risque de santé personnalisés dus à des facteurs météorologiques aggravants et est conçu pour aider les personnes souffrant d’allergies non alimentaires, de douleurs articulaires, de problèmes respiratoires ou cardiaques ou de migraines[9].
Mort
Jocelyne Blouin meurt à l’âge de 68 ans d'un cancer le à Longueuil (Québec, Canada)[1],[10],[11].
Honneurs
Jocelyne Blouin est la récipiendaire de nombreux prix nationaux et internationaux. En 1993, elle reçoit le prix Alcide-Ouellet, du nom d'un météorologue canadien célèbre. Lors du Festival international de la météo, elle reçoit le Prix du meilleur reportage météo et environnement en 1999, le Prix des scientifiques 2000 et le Prix du meilleur reportage météo et environnement en 2002[2],[3].