Johann Christoph Schwab
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| Conseiller princier |
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| Naissance | |
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| Nationalité | |
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| Père |
Philipp Jakob Schwab (d) |
| Mère |
Sophie Barbara Hosch (d) |
| Conjoint |
Friederike Rapp (d) |
| Enfants |
Carl Heinrich Schwab (d) Gustave Schwab Charlotte Jäger (d) |
| A travaillé pour | |
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| Membre de |
Johann Christoph Schwab est un philosophe allemand né le à Ilsfeld et mort le à Stuttgart.
Né dans le Wurtemberg, Schwab étudie la philosophie et la littérature à l'université de Tübingen, puis s'installe en tant que précepteur en Suisse francophone près du lac Léman où il acquiert de solides connaissances sur la langue et la littérature française. En 1778, il devient professeur de logique et de métaphysique à l'académie militaire de Stuttgart. Il est influencé par les écrits Leibniz et de Wolff et est un des premiers à combattre la philosophie de Kant.
En 1784, il remporte ex-aequo avec Rivarol le Prix de l'Académie des sciences de Berlin avec sa dissertation Ursachen der Allgemeinheit der französischen Sprache (Dissertation sur l'universalité de la langue française, traduite en français par le chanoine dijonnais Denis Robelot en 1803), ce qui lui vaut une telle notoriété que Frédéric II lui offre une chaire à l'École militaire de Berlin. Il préfère cependant rester à Stuttgart, où il accepte le poste de secrétaire privé que lui propose le duc Charles II de Wurtemberg.
Il est le père de Karl Heinrich Schwab (de) (1781-1847) et de Gustav Schwab (1792-1847).