Johanne Fournier

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Nationalité Canadienne
Films notables Montagnaises de parole
Ceux qui restent
La soif de l'oubli
Cabines
Johanne Fournier
Description de cette image, également commentée ci-après
Johanne Fournier à la Cinémathèque québécoise, le 18 août 2018.
Naissance
Matane, Québec, Canada
Nationalité Canadienne
Profession Réalisatrice
Scénariste
Écrivaine
Films notables Montagnaises de parole
Ceux qui restent
La soif de l'oubli
Cabines

Johanne Fournier est une réalisatrice, monteuse, écrivaine et scénariste québécoise née en 1954 à Matane[1].

Après des études à l'École Nationale de Théâtre du Canada au début des années 1970, Johanne Fournier travaille comme comédienne a sein de la troupe Tiers-Théâtre [2],[3].

De 1980 à 1997, elle participe en tant que réalisatrice, scénariste et monteuse au collectif Vidéo Femmes à Québec[4]. Elle collabore alors à la création d'une trentaine d'œuvres vidéos documentaire, d'essai ou de fiction[2],[5], parmi lesquelles Tous les jours, tous les jours, tous les jours, qu’elle co-réalise en 1982 avec Nicole Giguère[6], ou encore Montagnaises de parole, qui fut reconnue en 1993 par l'Unesco comme une activité de la Décennie mondiale pour le développement culturel[7]. Cette dernière création vidéo, Montagnaises de parole, accompagnait une publication[8] du même titre qui regroupait des entrevues réalisées auprès de 350 femmes de neuf communautés innues du Québec.

En 1988, lors de la dernière année du Festival des filles des vues de Québec, elle était membre du comité de coordination et de programmation[9]. En 1987, le Festival de Films de Femmes de Créteil avait rendu hommage à ce plus vieux festival de films de femmes au monde fondé en 1977[10].

Johanne Fournier se réinstalle à Matane en 1997[2],[11]. Elle évoque ce retour aux sources dans Larguer les amarres, qu'elle coréalise avec sa fille, Catherine Vidal[12],[13], puis réalise dans cette foulée une « Trilogie du fleuve » (Poissons (collage) ; Cabines ; Le temps que prennent les bateaux)[14] présentée à la Cinémathèque québécoise en 2017[15]. Cette même année, elle publie aux éditions Leméac un récit autobiographique, Tout doit partir, dans lequel elle aborde la mort de son père, dans une forme oscillant « entre le journal intime et le carnet de création »[16].

En 2013, à la galerie Espace F de Matane, elle propose une installation photographique qui porte le nom Boites de mon père, #1 à 22 créée à partir des souvenirs de son père décédé[17].

En 2025, elle publie L'adieu au bateau, autre récit autobiographique, dans lequel elle revient sur sa première année de deuil, après le décès de son conjoint[18].

Filmographie

Livres

  • 2017 : Tout doit partir, Leméac éditeur[34].
  • 2021 : L'état de nos routes, Leméac éditeur
  • 2025 : L'adieu au bateau, Leméac éditeur

Expositions

  • 2013 : Boîtes de mon père, #1 à 22, Espace-F, Matane, QC

Prix et distinctions

Notes et références

Liens externes

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