Johannès Plantadis
From Wikipedia, the free encyclopedia
| Majoral du Félibrige | |
|---|---|
| - | |
| Naissance | |
|---|---|
| Décès | |
| Pseudonymes |
Amyot, Apicula, Jean Dutrech, Dom Johannès, Stentor, Lemo, Jean Loyal, Frédéric Glane, Jean-Paul Marcel, Pierre L'Escurol |
| Nationalité | |
| Activités |
Archéologue, journaliste, employé ou employée de bureau, écrivain, ethnologue, historien, collecteur de chansons traditionnelle |
| Rédacteur à |
| Membre de |
Félibrige Société des lettres, sciences et arts de la Corrèze (d) Groupe d'études limousines (d) Société des félibres de Paris |
|---|
Johannès Plantadis, né le à Tulle, mort le à Paris, est un archéologue, folkloriste, historien et journaliste[1] français. Il est l'un des initiateurs de la renaissance culturelle et linguistique du Limousin[2].
Jean Frédéric (dit Johannès) Plantadis nait à Tulle dans une vieille famille corrézienne aux lointaines origines marchoises[3]. Il est membre fondateur[4] et majoral du Félibrige du Limousin (1918). Il anime la « Société des Limousins de Paris » et écrit dans des revues comme L'écho de La Corrèze ou La Ruche. Il devient également directeur de la revue Lemouzi. C'est dans cette revue, sous le pseudonyme de Jean Dutrech[5], qu'il se positionne en 1897 contre l'introduction de l'accordéon en terre corrézienne[6]. Plantadis adresse à l'accordéon le reproche d'avoir « chassé en partie les bons instruments anciens ». La Corrèze deviendra néanmoins, au fil du temps, l'une des patries de l'accordéon.