John Lockman
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Né en 1698 de provenance modeste, John Lockman est un érudit autodidacte qui a appris à parler français en fréquentant le Old Slaughter's Coffee House (en), un café sur St Martin's Lane, à Londres[1],[2]. Il connaissait suffisamment Alexander Pope pour lui dédier en 1734 sa traduction de l'Oraison de Charles Porée[2].
Ses poèmes sont principalement des couplets occasionnels destinés à être mis en musique pour Vauxhall. En 1762, il essaye, en vain, de les faire imprimer par abonnement[3].
Lockman se présente souvent à la cour pour présenter ses vers à la famille royale et, après être devenu secrétaire de la British Herring Fishery, il offre en cadeaux des harengs marinés. Les poèmes et les harengs, a-t-il déclaré, ont été « très aimablement acceptés »[3].
Il est un contributeur fréquent du Gentleman's Magazine[3] ou encore du Public Advertiser, où il fait notamment l'éloge de l'estampe The Destruction of the Children of Niobe de William Woollett, soulignant l'importance et l'impact de l'estampe, de Woollett et de John Boydell pour élever la réputation de l'école britannique de gravure[4].
John Lockman meurt à Brownlow Street, Londres, le , laissant une veuve, Mary[3].