D'origine cherokee par son père et écossaise par sa mère, il s'engage dans la British Army et sert en Irlande avant d'être assigné au Bas-Canada. Là, il se lie aux Iroquois et est adopté par la tribu en tant que chef diplomate et chef militaire.
John Norton est né le à Dunfermline en Écosse d'un père cherokee et d'une mère écossaise[1]. Il s'engage dans la British Army en 1784 et arrive au Bas-Canada l'année suivante[1]. Il quitte l'armée en 1788 puis travaille dans le commerce de fourrures et comme interprète pour le ministère des Affaires indiennes[1].
Approché par Joseph Brant, Norton se met à son service et obtient le titre de chef diplomate et chef de guerre de la nation Mohawk[2]. Il tente de négocier avec les Britanniques des ententes territoriales pour les Mohawks mais sans succès[1].
En 1823, Norton est accusé d'avoir tué en duel un homme qu'il pensait être l'amant de son épouse et reconnu coupable d'homicide involontaire[2]. Après cet incident, Norton disparaît et ne laisse quasiment plus de traces[2].