John Parker Maynard, alors étudiant en médecine[4], est connu pour avoir découvert, deux années après son homophone Louis-Nicolas Ménard, mais de manière indépendante, le collodion, qu'il destina aux soins des plaies dès 1847[5]. Il publie en dans l'American Journal of the Medical Science, les résultats de ses recherches, reprises la même année en français sous le titre Du collodion ou solution éthérée de coton - poudre et de son emploi en chirurgie dans la Revue médico-chirurgicale[6].
L'homophonie des deux noms a entrainé parfois des quiproquos historiques sur la découverte du collodion[7].
Jules Verne mentionne les deux noms dans le chapitre IX de son roman De la Terre à la Lune lorsqu'il invoque l'historique du collodion.
Notes et références
↑Thomas Francis Harrington, The Harvard Medical School, volume 3, 1905, p.1480
↑Nécrologie dans John Parker Maynard, The New England Journal of Medecine no138, 10 mars 1898, p.237-238