Il fut sans doute le meilleur joueur sud-africain de l'histoire mais a été privé de reconnaissance internationale en raison de la politique d'Apartheid de son pays. Il jouait au poste d'attaquant pour les Orlando Pirates.
En 1976, le gouvernement sud-africain consent à ce qu'une des premières équipes mixtes sud-africaines affronte la grande Argentine en match amical, à cette occasion Sono marque quatre buts et permet à l'Afrique du Sud de s'imposer 5-0[1]. En Sono s'exila aux États-Unis pour jouer aux Colorado Caribous et surtout aux New York Cosmos aux côtés de Pelé.
En 1998, il devient entraîneur de l'équipe d'Afrique du Sud de football. Les Bafanas Bafanas atteignent la finale de la Coupe d'Afrique des nations face à l'Égypte, mais Sono doit laisser sa place à Philippe Troussier avant le Mondial 98 en France. Les dirigeants sud-africains cherchent en effet un sélectionneur expérimenté pour guider les sud-africains lors de leur première coupe du monde. Mais avec Troussier, l'Afrique du Sud commence la compétition par une lourde défaite face aux Bleus 3-0 à Marseille et ne franchira pas le premier tour.
Quatre ans plus tard, Jomo Sono prend la place du sélectionneur Carlos Queiroz, démissionnaire après la mauvaise performance des Bafanas Bafanas lors de la Coupe d'Afrique des nations de football 2002 au Mali. L'Afrique du Sud du sélectionneur Sono et du capitaine Lucas Radebe ne parvient pas à franchir le premier tour de la coupe du monde 2002 mais elle fait meilleure impression qu'en 1998 en sortant du tournoi la tête haute, avec 5 buts marqués, une victoire contre la Slovénie (1-0) et un nul contre le Paraguay (2-2). Sa seule défaite intervient contre l'Espagne (3-2).