Joséphine Kaboré
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Bobo-Dioulasso
Comédienne
| Nom de naissance | Yamba Compaoré |
|---|---|
| Naissance |
Bobo-Dioulasso |
| Nationalité | Burkinabè |
| Profession |
Actrice Comédienne |
| Films notables |
Buud Yam Katanga, la danse des scorpions Djarabi Toungan |
Joséphine Kaboré, née Yamba Compaoré en 1933 à Bobo-Dioulasso, est une actrice et comédienne burkinabè. Elle est connue pour ses rôles dans Buud Yam, Katanga, la danse des scorpions, Djarabi et Toungan.
Joséphine Kaboré naît sous le nom de Yamba Compaoré en 1933 à Bobo-Dioulasso. Elle reçoit le baptême catholique en 1947 et prend le prénom de Joséphine. Elle devient Joséphine Kaboré en 1950 par son mariage. Avant d’entamer sa carrière d’actrice, elle travaille comme agent des postes et transports et prend une retraite anticipée en 1986. Passionnée de théâtre, elle rejoint au début des années 1960 la Troupe Théâtrale de la Radiophonique (TTR), où elle collabore avec des cinéastes dont Augustin Taoko, Emmanuel Sanou, Djim Kola et Abdoulaye D. Sow[1].
Carrière
Joséphine Kaboré commence le cinéma en 1988 avec le film Zan Boko de Gaston Kaboré suivi de Yelbeedo en 1990 d’Abdoulaye D. Sow et de Rabien , réalisé par Gaston Kaboré en 1992. Elle joue aussi dans Jigi de Kollo Sanou et Les Étrangers de Djim Kola en 1992. En 1997, elle apparaît dans Buud Yam[2], primé à l’Étalon de Yennenga au Fespaco. En 2003, elle joue dans Siraba, la grande voie d’Issa Traoré de Brahima, puis en 2004 dans Ouaga Saga et le court métrage Safi, la petite mère de Raso Ganemtoré[3]. Elle participe ensuite à Wallay en 2017 de Berni Goldblat[4] et à Katanga, la danse des scorpions en 2024[5], qui remporte l’Étalon de Yennenga du Fespaco 2025.
Joséphine Kaboré est classée parmi les comédiennes ayant contribué à la création du cinéma en Afrique[6].
En 2016, elle reçoit un trophée d’honneur lors des Journées Cinématographiques de la Femme Africaine de l’Image (JCFA) pour son parcours dans le cinéma. L’État burkinabè l’élève également au grade de Chevalier de l’Ordre national du Mérite des arts, des lettres et de la communication avec agrafe Cinématographie[7].
Considérée comme l'une des pionnières du cinéma en Afrique, elle est élevée au grade de Chevalier de l'Ordre national du Mérite des arts, des lettres et de la communication avec agrafe Cinématographie par l'État burkinabè.
Filmographie
- 2024 : Katanga, La danse des scorpions
- 2017 : Wallay de Berni Goldblat : Mame, la grand-mère
- 2004 : Safi, la petite mère
- 2004 : Ouaga Saga
- 2003 : Siraba, la grande voie[8]
- 2003 : Djarabi
- 1997 : Buud Yam
- 1993 : Toungan[9]
- 1992 : Jigi
- 1992 : Les Étrangers
- 1992 : Rabi[10]
- 1990 : Yelbeedo
- 1988 : Zan Boko