En 1942, juste avant que les Japonais n'occupent les Philippines, elle contracte la lèpre, son mari la quitte et elle est éloignée de sa jeune fille[2]. Sa maladie s’aggravant, elle prend le risque de devenir espionne pour le compte de la Résistance philippine[2]. La résistance philippine a besoin de faire porter une carte rectifiée[3]. Le capitaine Colayco, du service de renseignement philippin, doit trouver un messager[3]. Il se souvient qu'il avait recruté Josefina Guerrero il y a plusieurs mois et la sollicite pour cette nouvelle mission[3]. Sur le dos de la malade est fixé le document[3]. Elle franchit plusieurs contrôles - les Japonais s'écartant car ils sont impressionnés par les symptômes de la maladie - et parvient jusqu'aux Américains[3]. Cela permet de sauver ainsi la vie à une centaine d'entre eux[4].
Léproserie
Confinée dans une léproserie, elle fait parvenir des révélations à un ami américain qui dévoilent les conditions de vie affreuses[2]. En 1948, grâce à son témoignage, le gouvernement agit pour améliorer les conditions de vie de la léproserie[2].
États-Unis
Première étrangère atteinte de la lèpre à se voir octroyer un visa pour entrer aux États-Unis, elle suit un nouveau traitement[2]. Son travail contribue à déstigmatiser cette maladie[2].