Joseph-Hippolyte Doublard du Vigneau
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Angers
La Jaille-Yvon
Cavalerie de la Garde royale
| Joseph-Hippolyte Doublard du Vigneau | |
| Naissance | Angers |
|---|---|
| Décès | (à 50 ans) La Jaille-Yvon |
| Allégeance | |
| Arme | Cavalerie de la Garde royale |
| Grade | Lieutenant |
| Commandement | Armée catholique et royale du Maine |
| Conflits | Chouannerie de 1815 Guerre de Vendée |
| Distinctions | Chevalier de la Légion d'honneur |
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Joseph-Hippolyte Doublard du Vigneau, né à Angers le et mort le à La Jaille-Yvon, était un officier français, et chef chouan en 1815.

Fils de Simon-Joseph Doublard du Vigneau (1762-1835), seigneur du Vigneau[1], émigré[2], dans l'armée des Princes, et de Françoise-Renée-Victoire Gastineau[3] (1765-1821) dont le père Jacques-Nicolas-René fut guillotiné le 14 ventôse, an II[4] () pendant la période dite de la Terreur.
Il épouse Angélique-Leon Leclerc[5] en 1826.
Il est le frère de Achille-Jean Doublard du Vigneau (1801-1858), propriétaire du château du Plessis à La Jaille-Yvon.
Maire de la commune de La Jaille-Yvon en 1818[6],[7]. Par héritage[8], il est le propriétaire du château de L'oncheraie[9] dans la commune de La Jaille-Yvon[10], ce château fut remanié en style néo-gothique vers 1876 par la famille de Messey, sa fille Laure Doublard du Vigneau avait épousé en 1847 Léon de Messey[11],[12].

Chouannerie
Il prend part à la chouannerie de 1815, il est capitaine de La Jaille-Yvon pendant les Cent-jours[9], sous les ordres du général d'Andigné[13].
La ferme du Vigneau
Le fief et maison de maître du Vigneau à Contigné, qui donne son nom à la famille Doublard du Vigneau, fut un refuge pour les chefs chouans de la région, comme Jacques Bruneau de La Mérousière dit Monsieur Jacques, Jean-René Guitter dit Saint Martin , Guinoiseau dit Joli-Cœur, René Brillet de Saint-Jean dit Danse en l'ombre[14], Marin-pierre Gaullier dit Grand Pierre[15],[16].
La proprieté est vendu nationalement à la Révolution française le 15 thermidor, an IV[1]pendant l'émigration de Simon-Joseph Doublard du Vigneau (1762-1835), mais fut rachetée par Françoise-Renée-Victoire Gastineau[1] son épouse.
Restauration
Il est lieutenant en premier dans le 2e régiment des cuirassiers de la Garde royale en 1818[17] sous Louis XVIII.
Décorations
- Chevalier de l'Ordre royal de la Légion d'honneur, le [17].
Héraldique
Doublard du Vigneau : «D'or à un chevron d'azur, accompagné de trois trèfles du même, et au chef de gueules chargé de trois couronnes comtales d'argent »[18],[19]
Notes
Son grand-père Simon Doublard, sieur du Vigneau, décédé en 1763, fut anoblie par une charge[19],[20]de conseiller correcteur[21],[22] de la Chambre comptes de Bretagne à Nantes, en 1739 sous Louis XV[1],[23]. Suivi de son père Simon-Joseph Doublard, sieur du Vigneau en 1785[23] qui revenu d'émigration bénéficia de l'aministie concernant les anciens émigrés, à la suite de l'article 12 du Senatus Consulte en date du 6 Floréal An X () et jura fidélité à la constitution en [24].