Frère d'Élie Decazes, il entra dans l'administration sous le gouvernement des Bourbons, et débuta, le , comme sous-préfet de Castres. Préfet du Tarn le , il reçut, l'année d'après, le titre de baron (), fut nommé auditeur au conseil d'État et titré vicomte en , redevint préfet en 1819, et administra le département du Bas-Rhin, puis, pour la seconde fois, celui du Tarn ().
Non-réélu par cette circonscription au renouvellement législatif général du , il brigua, avec succès, le , dans le 5ecollège de l'Aveyron (Villefranche), la succession de Humann, qui avait opté pour Sélestat. Le baron Decazes siégea à droite et conforma ses votes, jusqu'à la fin de la législature, à ses antécédents royalistes.
Il reparut au Palais Bourbon, comme député du collège d'Albi, le . Cette fois encore, Decazes avait été nommé par les légitimistes. Réélu successivement: le et le . Il échoua aux élections du face à son beau-frère Charles d'Aragon.
Le baron Decazes se tint à l'écart des affaires publiques sous la République et sous l'Empire.