Les élections du ne lui furent pas favorables, mais il fut réélu, le , dans le 7ecollège de la Loire-Inférieure (Savenay). Il échoua de nouveau dans le même collège, le , mais, le , les électeurs de Savenay le renvoyèrent à la Chambre. Nicod prit, dès le début, place à gauche, combattit l'état de siège, les projets de loi sur les associations, la cour d'assises et la disjonction et donna, en 1838, sa démission d'avocat général à la Cour de cassation pour reprendre sa place au barreau de Paris.
Nommé conseiller à la Cour de cassation le , il dut se représenter devant ses électeurs qui lui renouvelèrent son mandat, le . Il mourut deux jours après. Il est inhumé au cimetière du Père-Lachaise (22edivision)[1].
Notes et références
↑Jules Moiroux, Le cimetière du Père Lachaise, Paris, S. Mercadier, (lire en ligne), p.263