À l'Assemblée, il est membre du comité de l’agriculture et du crédit foncier, siège avec la droite conservatrice, et vote presque toujours avec les monarchistes; il n'avait voté avec la gauche que pour le bannissement de la famille d'Orléans.
Le département de l'Aube le renvoya à la Législative, le , le 1er sur 5; il se prononça pour toutes les mesures proposées par les monarchistes; il fut de ceux pourtant qui luttèrent contre la politique de Louis-Napoléon Bonaparte, dès qu'ils reconnurent les dangers que cette politique faisait courir au régime parlementaire. Le coup d'État du 2 décembre 1851 le rendit à la vie privée; mais il se présenta, sans succès, comme candidat de l'opposition, aux élections du , puis à celles de du 3- auquel la politique du Second Empire s'est opposé en appuyant son dévouement auprès d'Armand Trumet de Fontarce, qui fut lui élu.
Après la chute de Louis-Napoléon Bonaparte, les électeurs de l'Aube l'envoyèrent, le , siéger à l'Assemblée nationale. Il prit place à droite, et se retira de la vie politique, en 1876, à la fin de la législature.