Joseph Canal, né le à Rougegoutte et mort le à Giromagny est un général (2S) français.
Joseph Canal est né en 1937 dans un petit village du Territoire de Belfort[1],[2],[3]. Il passe sa jeunesse dans la ferme familiale. Après ses études au lycée de Belfort, il devient élève-officier de réserve à Saint-Maixent en 1957, puis sert 2 ans en Algérie comme chef de section dans un régiment d'infanterie coloniale[1],[2]. En 1959, il réussit le concours de Saint-Cyr (Promotion Vercors 1960-1962)[1],[2],[3].
Il est d'abord affecté au 8e RPIMa (1963-65)[1], à l' ETAP (1967-70), puis effectue son temps de commandement à la tête de la prestigieuse CPIMa (Eléphants noirs) (1970-71)[1] au Tchad, avec d'excellents résultats à Mouyounga, Bedo et Kouroudi et est cité deux fois et blessé au combat[3]. Ensuite, il part à l'état-major de la 1re brigade parachutiste (1971-73).
Canal obtient le brevet du Centre des hautes études sur l'Afrique et l'Asie moderne en 1980[3]. Il sert à de nombreuses occasions outre-mer: Cameroun (1965-1967), Tchad (1970-1971), Laos (1973-1975), La Réunion (1981-1983), Zaïre (1987-1989) et Centrafrique (1992-1993)[1].
Canal est nommé général (2S) en 1993[2]. Il termine sa carrière comme Délégué militaire départemental de la Côte-d'Or[1].
Il prend sa retraite en 1995 dans son village natal[1]. Il reste encore plusieurs années rédacteur du mensuel Africa international et prononce de nombreuses conférences sur l'Afrique[3].
Marié depuis ses années à Coëtquidan, il est père de 3 enfants[1]. Il décède le et ses obsèques se déroulent dans l'église de Rougegotte le suivant[1].