Joseph Ortolan
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Université de Paris (en) Université Paul-Cézanne - Aix-Marseille III |
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Université de Paris (en) |
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Joseph Louis Elzéar Ortolan, né le à Toulon (Var) et mort le à Paris (5e)[1], est un criminaliste et juriste français.
Jeunesse et études
Joseph Ortolon naît à Toulon, d'Elzéar Louis Ortolan (1761-1838), juge de paix du canton et de Toulon[2], et de Victoire Théotiste Montanard. Il a pour frère Jean-Félicité-Théodore Ortolan qui a rédigé des ouvrages de droit maritime.
Joseph Ortolan étudie le droit à Aix-en-Provence et à Paris. Il est collé à trois reprises à l'agrégation de droit[3].
Parcours professionnel
Ortolon acquiert rapidement une notoriété publique grâce à la publication de deux ouvrages : Explication historique des institutes de Justinien (1827) et Histoire de la législation romaine (1828). D'abord assistant libraire à la Cour de cassation, il est promu après la Révolution de 1830 au rang de secrétaire général.
Il est également appelé à donner des cours de droit constitutionnel à l'université de la Sorbonne, et en 1836, il commence à donner des cours de droit pénal comparé à l'université de Paris. Il publie de nombreux ouvrages sur le droit constitutionnel et le droit comparé ; il écrit également un recueil de poésie Les enfantines en 1845.
Il épouse en 1829 Camille Defrêne de Montonnerre[4], avec qui il a eu deux enfants : Eugène Ortolan et Elzéarine Bonnier-Ortolan, dite Zari, autrice[5] et mère de Gaston Bonnier et de Elzéar Bonnier-Ortolan.
Il meurt à Paris en son domicile, 10 place du Panthéon, en 1873 et est inhumé au cimetière du Montparnasse (3e division)[6].
Une rue du 5e arrondissement de Paris porte son nom.
