Élu grand juré près la haute cour le , il se rallie au 18 brumaire, devint conseiller général de la Gironde (1er thermidor an XIII) de 1801 à 1808, puis juge de paix, et, en 1805, juge suppléant au tribunal de Bazas, fonctions qu'il remplit jusqu'à sa mort[2].
Incarcéré sous la Terreur, Il échappe à la mort en se cachant lorsque Tallien désigne le député Saige à la vindicte publique dans l'église désaffectée de Bazas où il a réuni la population de la ville[3] et ne doit "son salut qu'au retard apporté par l'exécuteur public à se transporter à Bazas"[4].
Joseph Saige et Francois-Armand Saige sont cousins au troisième degré, Gaston de Saige étant leur trisaïeul commun[3].
Célibataire, Joseph Saige meurt le à Bazas, sans descendance. Il laisse ses biens à son neveu et filleul homonyme Robert Saige.
Edna Hindie Lemay & alii (préf.François Furet, avec la collaboration de Christine Favre-Lejeune, la participation de Yann Fauchois, Joël Lix, Marie-Laurence Netter, Jean- Louis Ormieres et Alison Patrick), Dictionnaire biographique et parlementaire des députés à l'Assemblée nationale constituante, de 1789 à 1791, t.2, Universitas, (ISBN9782740000038), p.840
↑Jacques Marie Glezen, Pierre Paul Bouchotte, Alexandre Théodore Victor Lameth et Pierre Samuel Dupont de Nemours, «Discussion suite à un incident sur la vérification des pouvoirs de MM. de Faucher, lors de la séance du 7 juin 1790», Archives Parlementaires de la Révolution Française, vol.16, no1, , p.134–135 (lire en ligne, consulté le )
↑Edna Hindie Lemay & alii (préf.François Furet, avec la collaboration de Christine Favre-Lejeune, la participation de Yann Fauchois, Joël Lix, Marie-Laurence Netter, Jean- Louis Ormieres et Alison Patrick), Dictionnaire biographique et parlementaire des députés à l'Assemblée nationale constituante, de 1789 à 1791, t.2, Universitas, (ISBN9782740000038), p.840