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Joseph d'Astorg

officier, résistant français From Wikipedia, the free encyclopedia

Joseph d'Astorg (né le à Paris 7e et mort le à Bergen-Belsen) est un lieutenant-colonel français, membre de la résistance avec son épouse Marguerite d'Astorg et ses fils Bernard d'Astorg et Philippe d'Astorg.

Décès
Voir et modifier les données sur Wikidata (à 51 ans)
Bergen-BelsenVoir et modifier les données sur Wikidata
Nom de naissance
Bernard Marie Charles Augustin Joseph d'AstorgVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Faits en bref Maire d’Étrépagny, juin 1940 ...
Joseph d'Astorg
Fonctions
Maire d’Étrépagny
Maire de Sainte-Marie-de-Vatimesnil
à partir de
Biographie
Naissance
Décès
Voir et modifier les données sur Wikidata (à 51 ans)
Bergen-BelsenVoir et modifier les données sur Wikidata
Nom de naissance
Bernard Marie Charles Augustin Joseph d'AstorgVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Formation
École spéciale militaire de Saint-Cyr (à partir de )Voir et modifier les données sur Wikidata
Activité
Père
Louis d'Astorg (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Conjoint
Marguerite d'Astorg (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Enfant
Autres informations
Arme
Grades militaires
Conflits
Distinctions
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Biographie

Membre de la famille d'Astorg, Joseph d'Astorg est né le à Paris[1].

Admis à l'École spéciale militaire de Saint-Cyr en 1913, son rang lui donne accès l'École de cavalerie de Saumur, d'où il sort sous-lieutenant le , affecté au 10e régiment de chasseurs à cheval. Il est promu lieutenant le . Les hostilités contre l'Allemagne terminées il est affecté au 27e régiment de dragons détaché comme instructeur au Centre d'instruction des autos-mitrailleuses et autos-canons (CIAM) à Versailles du au puis il enchaîne avec un stage de quatre mois au Centre d'instruction des opérations extérieures, à l'issue duquel il passe au 13e régiment de dragons puis au 11e groupe d'autos-mitrailleuses et autos-canons où il sert de janvier à [2].

En 1936, il réside dans le Loiret. C'est à Orléans qu'il se fait remettre, par le général de division Henri Meullé-Desjardins, la croix de chevalier de la Légion d'honneur, devant le front des troupes, alors qu'il est capitaine du 1er groupe d'automitrailleuses en disponibilité[1].

Au début de la bataille de France, il commande le 1er groupe d'escadrons du 1er régiment d'automitrailleuses[3]. Il reçoit le commandement de son régiment le [4].

Résistance

Après la défaite de 1940, Joseph d'Astorg, élu maire de Sainte-Marie-de-Vatimesnil en 1935, est nommé maire de la commune voisine d'Étrépagny[5], et président départemental de la Légion des Combattants. De 1941 à 1943, il est membre du service de renseignement (SR) « Guerre » puis du réseau « Saturne » du SR « Kléber ». Il dirige un groupe qui collecte des renseignements, organise la planque et l'exfiltration d'aviateurs alliés et reçoit des parachutages. Son épouse, Marguerite née Gibert (1895-1977), comtesse d'Astorg[6] et ses deux fils Bernard et Philippe en font partie[7] et prennent le relais de leur mari et père après 1943[6].

Déportation

Joseph d'Astorg est arrêté en , par la Gestapo locale et interné à Évreux, Rouen, Compiègne. Il est déporté à Buchenwald, puis Dora vers le , où il retrouve le son fils Bernard[8]. Le lendemain, il est transféré à Bergen-Belsen où il meurt le [5],[7].

Distinctions

Notes et références

Bibliographie

Articles connexes

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