Rentré en France sous le Consulat, Joseph de Turmel s'occupe d'agriculture, en particulier de la culture du colzas. Suivant les enseignements des agronomes Daubenton et Tessier, il reçoit un prix de la société d'agriculture du département de la Moselle en 1810, pour son élevage ovin[4]. Élu maire de Metz le , il restera à la tête de la mairie jusqu'en . Il est fait chevalier de Saint-Louis sous la Restauration.
Joseph de Turmel est élu à l'Assemblée nationale pour le département de la Moselle, le [1]. Disposé tout d'abord à protester contre les mesures réactionnaires du ministère, il se range peu à peu dans le camp ministériel. Pour son soutien passif, Joseph de Turmel est nommé inspecteur des forêts en 1820. Réélu dans le 3earrondissement de la Moselle (Metz), le , son mandat est renouvelé le . Nommé payeur du Trésor à Metz en , Joseph de Turmel est fait officier de la Légion d'honneur le de la même année. Il est réélu sans surprise à l'Assemblée nationale le , dans la majorité ministérielle[1]. Il échoue aux élections du , face au baron de Semellé.
Refusant de prêter serment à la Monarchie de Juillet, il se retire de la sphère publique. Un de ses fils, procureur du roi à Briey, est aussi destitué[4]. Joseph de Turmel décède à Metz le , à l'âge de 77 ans[3].