Joséphine Guillon
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Son père, médecin, s'installe en 1821 à Miribel[1], deux ans après sa naissance. Après la mort de son père (en 1853), elle s'investit particulièrement dans l'aide aux déshérités[1]. Sa mère s'oppose alors à sa volonté de création d'un orphelinat à Miribel[1] ; ce n'est qu'à la mort de celle-ci, en 1875, que Joséphine Guillon créé une institution caritative à Miribel, un hospice[1].
En 1894, débute la construction de la maison de retraite « Bon séjour »[1]. Celle-ci est inaugurée le par l'évêque de Belley, Monseigneur Luçon[1]. C'est dans cette maison que décède Joséphine Guillon, le [1].