Journal de la ville et du Grand-Duché de Luxembourg
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| Journal de la ville et du Grand-Duché de Luxembourg | |
| Pays | Grand-Duché de Luxembourg |
|---|---|
| Langue | Français, Allemand |
| Périodicité | bi-hebdomadaire |
| Genre | Journal |
| Prix au numéro | 5 florins néerlandais pour 6 mois |
| Date de fondation | 1826 |
| Date du dernier numéro | 1844 |
| Éditeur | Jacques Lamort (lb) |
| Ville d’édition | Luxembourg-ville, Luxembourg |
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Le Journal de la ville et du Grand-Duché de Luxembourg est un journal édité à Luxembourg-ville lors de la période de l'histoire du Luxembourg qui voit le Grand-Duché être un territoire privé appartenant à la maison d'Orange-Nassau, en union personnelle avec le Royaume uni des Pays-Bas, puis avec les Pays-Bas après la période de l'annexion du Grand-Duché de Luxembourg par la Belgique (1830-1839).
Il est édité entre 1826 et 1844, soit durant le règne du grand-duc Guillaume Ier, puis de Guillaume II. Le journal est d'ailleurs réputé comme étant un « organe de l'orangisme »[1] de par ses deux rédacteurs principaux : Mathieu-Lambert Schrobilgen (lb) et Yves-Hyppolite Barreau[2].
Il parait deux fois par semaine : le mercredi et le samedi, essentiellement en français, avec toutefois quelques lignes en allemand, eu égards aux langues en usage à l'époque.
Le premier numéro parait le , imprimé chez Jacques Lamort (lb) peu avant la cessation d'impression du Luxemburger Wochenblatt (lb), qui continue ainsi de laisser la presse luxembourgeoise avec un seul et unique journal[3]. La plume, en français, est signée Mathieu-Lambert Schrobilgen (lb), qui y imprime les nouvelles des pays étrangers en première page, puis certains comptes-rendus des séances des États généraux du royaume des Pays-Bas, avant de laisser la place à quelques lettres de lecteurs, petites annonces et quelques lignes en allemand. L'abonnement semestriel coutai 3 florins néerlandais ou 3,26 pour la distribution postale en dehors de la ville de Luxembourg.