En 1989, Joy Grant revient au Belize pour diriger un projet de conservation financé par la Massachusetts Audubon Society[4] avec l'aide du Nature Conservancy et des scientifiques américains. Le projet, intitulé «Programme pour le Belize», est co-fondé par Joy Grant; elle en devient la première directrice exécutive[5], acquérant plus de 300 000 acres (4% de la superficie terrestre du Belize) de forêt tropicale humide comme réserve pour le projet[3].
À l'époque, les programmes de conservation de ces forêts en sont à leurs balbutiements; elle obtient deux certifications de durabilité différente pour son programme de gestion durable des forêts de l'acajou du Belize[2].
Après plus d'une décennie avec le programme pour le Belize[6], en 2001, Joy Grant devient la vice-présidente et directrice générale de la région de conservation de l'Atlantique de la conservation de la nature. Elle supervise les efforts de conservation dans vingt des États de l'est des États-Unis et dix pays d'Amérique centrale et des Caraïbes[1].
En 2003 elle lance le projet d'un programme qui englobe le bassin de la mer des Caraïbes, de Cuba au Venezuela[2]. En quittant Nature Conservancy en 2005, elle commence à travailler en tant que directrice principale du Natural Capital Project.
En 2012, Joy Grant est nommée sénatrice du Belize par le premier ministre Dean Barrow[8] et elle est la première[3]ministre de l'Énergie, des sciences et de la technologie et des services publics[9].
Les objectifs de son nouveau ministère sont d'élaborer un plan de développement durable[10] en intégrant les lois politiques et réglementaires sur l'énergie, la science et la technologie dans les processus décisionnels nationaux[3].
Gouverneure de la Banque centrale
Elle est gouverneuse de la Banque centrale du Belize depuis 2016; sa nomination, annoncée en août, est effective depuis le [11],[12].
↑ John Martino, Worldwide Government Directory with Intergovernmental Organizations 2013, CQ Press, , 170– (ISBN978-1-4522-9937-2, lire en ligne)
↑ «Belize Sustainable Energy Strategy», Port of Spain, Trinidad and Tobago, Economic Commission for Latin America and the Caribbean (ECLAC), (consulté le )