Jules-Marie-Henri de Faret de Fournès

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Jules-Marie-Henri de Faret de Fournès
Naissance
Château de Saint-Privat
Décès (à 73 ans)
Château de Saint-Privat
Allégeance Drapeau du royaume de France : entièrement blanc Royaume de France
Grade Maréchal-de-camp
Distinctions Ordre de Saint-Louis
Autres fonctions Conseiller du roi en ses conseils
Grand sénéchal d'épée de Nîmes et de Beaucaire
Député aux États généraux de 1789
Signature de Jules-Marie-Henri de Faret de Fournès

Jules-Marie-Henri, comte de Faret, marquis de Fournès, seigneur de Saint-Privat et Saint-Jean-de-Maruéjols, coseigneur de la ville de Bourg-Saint-Andéol et d'autres lieux (château de Saint-Privat, - château de Saint-Privat, ), est un militaire et homme politique français.

Fils du comte Henri de Faret de Fournès, mestre de camp du régiment du Roi-Cavalerie et brigadier des armées du Roi, et d'Ambroisine de Cadoine de Gabriac.

Sa sœur épouse Jean-Louis-Charles-François de Marsanne de Fontjuliane, qui sera, comme lui, député aux États-généraux de 1789.

Il suit une carrière militaire dans laquelle il débute en 1768 comme sous-lieutenant au régiment Mestre de Camp Général de cavalerie. Promu en 1770 lieutenant, puis 1772 capitaine au même régiment, il devient en 1776 capitaine en second aux chevau-légers de la Garde royale, en 1779 sous-lieutenant aux gendarmes anglais, en 1782 second lieutenant aux gendarmes de Monsieur, puis en 1788 colonel du régiment Royal-Champagne cavalerie.

Chevalier de l'ordre royal et militaire de Saint-Louis, admis aux honneurs de la Cour en 1777, Il est fait conseiller du roi en ses conseils et « grand sénéchal d'épée de Nîmes et de Beaucaire » en 1788.

Le , il préside l'assemblée générale des trois ordres réunie à Nimes, demande le maintien des trois ordres, avec l'abandon par la noblesse de ses privilèges pécuniaires. Il est l'un des commissaires rédacteurs du cahier de doléances de la noblesse.

Le , il est élu par cette sénéchaussée député de la noblesse aux États généraux. Il jouit de la procuration du comte de Provence[1].

Il est le porte-parole d'une délégation libérale qui demande le vote par tête, mais son mandat lui interdit de participer à un vote sur cette base. Le , il passe outre en siégeant avec le tiers. Il siège ensuite à droite, vote contre les assignats et contre le rattachement d'Avignon et du Comtat Venaissin à la France.

En , il est confronté à une mutinerie de son régiment à Hesdin et doit se justifier devant l'Assemblée nationale constituante[2].

Après la fin de son mandat, en , il émigre en avec d'autres officiers de son régiment et rallie l'armée des princes dans laquelle il sert à la bataille de Valmy.

Sous la Restauration, il réside à nouveau dans son château de Saint Privat, où il meurt en 1826[3].

Mariage et descendance

Références

Annexes

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