Jules Bienfait
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Médecin
Nicolas Jules Bienfait est le fils de Jean Nicolas Bienfait (1788-1882), serrurier, et de Scholastique Canart (1791-1871). Il est l’un les fondateurs du « Club démocratique du Faubourg Cérès ». Il était l’ami personnel d’Eugène Courmeaux. Il participe le à une manifestation, à Reims, contre l’expédition de Rome. Il est arrêté à Rethel, inculpé et poursuivis pour complot contre la sûreté de l’État. Il est défendu par Jules Favre, devant les assises de Melun en , et acquitté, ainsi que tous ses compagnons. Le , il est révoqué de ses fonctions de médecin de l’administration municipale. Il est arrêté au moment du Coup d'État du 2 décembre 1851 et dut ensuite s’exiler. Il ne rentrera, en France, qu’en 1860. Il sera élu, en 1871, conseiller général du 2e canton de Reims[1]. Il se marie avec Aimée Tassin (1828-1883) à Reims, puis avec Cécile Ragot (1837-1909) en 1885 à 65 ans. Il décède le et est enterré au cimetière du Nord de Reims dans le canton 8[2],[3].
Politique
Il sera élu, en 1871, conseiller général du 2e canton de Reims et comme conseiller municipal à Reims. Il démissionne, avec toute la municipalité, en 1872 de ses fonctions de conseiller municipal[1].
Il sera également :
- Vice-président du Conseil général de la Marne,
- Membre du conseil département de l’instruction publique,
- Président de la Société protectrice de l’Enfance.
Décoration
Chevalier de la Légion d'honneur par décret du [4].