Jules De Bleye
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Jules De Bleye, né à Gand le et mort dans la même ville le , est un artiste peintre et un homme politique socialiste belge.
Famille
Jules (Julius Petrus) De Bleye, né à Gand le , est le fils de Louis Bernard De Bleye (1817), boucher, et de Pauline Jeanne De Pauw (1821-1889). Il épouse à Capri le Maria Albanese (1856)[1].
Carrière


Jules De Bleye étudie à l'athénée royal de Gand, où, sous l'égide du peintre Jean Lammens, il obtient le second prix de dessin en 1862. Tout en se destinant à une carrière artistique, il s'engage en politique et devient membre de l'Association internationale des travailleurs. En 1871, après la Commune de Paris, il s'expatrie en Italie, où séjournent également ses amis Jules Evariste Van Biesbroeck et Piet Verhaert. Il réside durant quelques années en Italie, notamment à Capri, où il reprend l'exercice de la peinture[2]. De retour en Belgique vers 1878, il expose au Salon de Bruxelles de 1881[3].
Auteur de plusieurs articles, teintés de légèreté critique des préjugés bourgeois, publiés dans le quotidien socialiste gantois Vooruit, sous le titre « Tap in, Tap uit », Jules De Bleye se révèle un humoriste parfois mordant. Il devient conseiller communal de la ville de Gand[2].
D'une santé fragile, Jules De Bleye meurt, à l'âge de 55 ans, le chez lui, Wondelgemstraat à Gand[2].