Julie Demers
écrivaine québécoise
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Julie Demers est une écrivaine québécoise née en 1987[1].
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Biographie
Formée en arts et lettres au Cégep de Drummondville[2],[3] puis en études cinématographiques à l'Université de Montréal, Julie Demers a été membre de l'Union des écrivaines et des écrivains québécois, de la Fédération internationale de la presse cinématographique et de l'Association québécoise des critiques de cinéma[4].
En plus d'avoir travaillé pour l'organisme Québec Cinéma[5], elle a été rédactrice pour Séquences (revue)[6]. Elle a fait paraître différents textes dans Spirale (Québec)[7] et Le Devoir[8], entre autres. Son premier roman, Barbe, est écrit entièrement en minuscules[9] et relate l'histoire d'une jeune fille à barbe qui s'exile dans la forêt gaspésienne au cours des années 1940. Son côté poétique[10],[11],[12],[13] et ses réflexions sur la sauvagerie[14],[15] ont été soulignés à maintes reprises par la critique.
Roman
- Barbe, Montréal, Éditions Héliotrope, 2015.
- - anglais : Little Beast, par Rhonda Mullins, Toronto, Coach House, 2018.
Distinctions
- Finaliste au Grand prix littéraire Archambault, 2016[16]
- Finaliste à la Biennale littéraire, Les Cèdres (Québec), 2016[17]
- Œuvre présélectionnée au Festival du Premier roman de Chambéry, 2015[18]
- Finaliste au Prix du Conseil des arts et des lettres du Québec, œuvre de la relève à Montréal, 2016[19]
- Finaliste au Prix du Gouverneur général : traduction du français vers l'anglais pour Little Beast (trad. par R. Mullins), 2018[20]
- Oeuvre nommée aux Relit Awards, 2019 [21]
Études universitaires de l'œuvre
- Madhur Anand (Université Guelph), « This is not a Simulation », Literary Review of Canada, [22]
- Hans-Jürgen Greif (Université Laval), « Blanc dehors, Chemins, Barbe », Frontières, [23]
- Fanie Demeule (Université du Québec à Montréal), « Nomade de nature : déconstruction des identités binaires selon un modèle post-moderne dans Barbe (2015) de Julie Demers », colloque international « Masculin/Féminin. La performativité du genre dans la littérature québécoise depuis la Révolution tranquille », Université Simon Fraser, Vancouver, [24]
- Fanie Demeule, « Nomade de nature : déconstruction des identités binaires selon un modèle post-moderne dans Barbe (2015) de Julie Demers », Études francophones, University of Louisiana at Lafayette, vol. 29, automne 2018, disponible en ligne[25]
- Philippe St-Germain, « Capillaire (chapitre) », dans Kaléidoscorps. Sur quelques métamorphoses corporelles dans la littérature québécoise, Montréal, L'instant même, 2019.
Références de bibliographie critique
- Chloé Leduc-Bélanger, « Barbe de Julie Demers : quand l'imagination investit la rusticité », Les Méconnus, 2 septembre 2015[11].
- Dominic Tardif, « L'hirsute fille », Le Devoir, 12 septembre 2015[14].
- Caroline R. Paquette, « Romans de la rentrée : une prometteuse déferlante ! », Collections, septembre 2015, p. 6.
- Lisanne Rheault-Leblanc, « 7 livres québécois parfaits pour une lecture d'automne », Nightlife.ca, 7 octobre 2015[15].
- Sylvain Sarrazin, « Barbe : poésie pileuse », La Presse, 24 novembre 2015[10].
- Rédacteur anonyme, « Quélesen : Barbe von Julie Demers », Quélesen, 9 décembre 2015[26].
- Bryan St-Louis, « Épilogue », Radio CKIA, 6 décembre 2015[27].
- Émilie Godin, « 6 romans pour hiverner », Issuu, hiver 2016, p. 21.
- Marie-Michèle Giguère, « Julie Demers, Elsa Pépin, Mario Cholette », Lettres québécoises, no. 164, hiver 2016, p. 27-28.
- Reine Côté, « Julie et la fille à barbe », L'Express, 14 janvier 2017.
- CBC Books, « 24 works of Canadian fiction to watch for in the first half of 2018 », 23 janvier 2018[28].
- David Smith et Emma Page, « Little Beast by Julie Demers », Asymptote Journal, 7 mai 2018[29].
- Meagan Logsdon, « Little Beast », Foreword Reviews, mai-juin 2018[30].
- Tobias Caroll, « The Watchlist », Words Without Borders, mai 2018[31].
- Sarah Murdoch, « Five Good Books that Come in Small Packages », Toronto Star, 1er juin 2018[32].