Elle épouse le peintre belge Jean-Baptiste Joseph van Marcke de Lummen (1797-1849), dit Jules Van Marcke (fils de Charles van Marcke), qui travaillait aussi à la manufacture de Sèvres. Leur fils aîné, Émile Van Marcke naît en 1827, cinq ans plus tard, la famille s'installe à Liège en Belgique[6].
Avec son mari, elle organise des cours de peinture à Liège[7]. Elle a notamment pour élève Virginie de Sartorius[8].
Elle travaille l'aquarelle et la peinture à l'huile et peint sur porcelaine. Elle expose à Paris en 1839 et remporte une médaille d'or à l'Exposition universelle de Paris de 1869. Deux ans après la mort de son époux, elle se remarie avec le frère cadet de celui-ci, Joseph van Marcke (1806-1885)[9].
↑«Julie Robert (1801-1875)», Répertoire des artistes et personnalités, sur musee-orsay.fr (consulté le ).
↑Yves Di Maria (expert), Enghien, Photographies anciennes et modernes: Vente du vendredi 6 novembre 2015, Enghien, Hôtel des ventes d’Enghien, , 66p. (lire en ligne), p.28.
↑«Louis Robert (1810-1882)», Répertoire des artistes et personnalités, sur musee-orsay.fr (consulté le ).
↑Sybille Valcke, «van Marcke, Jules», dans Le Dictionnaire des Peintres belges du XIVesiècle à nos jours depuis les premiers maîtres des anciens Pays-Bas méridionaux et de la Principauté de Liège jusqu'aux artistes contemporains, Bruxelles, La Renaissance du Livre,
↑(en) Rademakers Rodolf (rédacteur) et Willem G. Flippo (texte), Lexicon of the Belgian Romantic Painters, Anvers, International Art Press, , [300 ill., s.p.].
↑Alain Jacobs, «van Marcke-Robert, Julie Palmyre», dans Le Dictionnaire des Peintres belges du XIVesiècle à nos jours depuis les premiers maîtres des anciens Pays-Bas méridionaux et de la Principauté de Liège jusqu'aux artistes contemporains, Bruxelles, La Renaissance du Livre, (lire en ligne)
↑«Nécrologie», Chronique des arts et de la curiosité, no1, (lire en ligne, consulté le ).