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Il accepta d'accueillir en son diocèse l'abbé Georges de Nantes, figure du traditionalisme catholique et il le nomme curé de Villemaur-sur-Vanne (Aube) en 1958[2], alors qu'il avait été rejeté des diocèses de Grenoble et de Paris. Il y crée deux communautés des Petits Frères et Sœurs du Sacré-Cœur de Jésus. Ni Le Couëdic ni ses successeurs n'accorderont de statut canonique à ces fondations[réf.nécessaire]. Le Couëdic, lassé des débordements[réf.nécessaire] de Georges de Nantes, le frappera de suspense a divinis le , le relevant de toute fonction juridictionnelle dans son dicocèse.
Le Couëdic laisse dans son diocèse le souvenir de quelqu'un de très précieux et distant[réf.nécessaire]. Il est à l'origine du dernier renouvellement du vestiaire de la cathédrale de Troyes. De superbes et riches ornements sont commandés à cette époque[réf.nécessaire].
la tombe de Julien Le Couëdic au cimetière Saint-Louis à Versailles (Yvelines).
12Tangi Cavalin, «BESANÇON Gérard», Dictionnaire biographique des frères prêcheurs. Dominicains des provinces françaises (XIXe – XXesiècles), (ISSN2431-8736, lire en ligne, consulté le )