Juliette Figuier
From Wikipedia, the free encyclopedia
| Naissance | |
|---|---|
| Décès | |
| Sépulture | |
| Nom de naissance |
Juliette Bouscaren |
| Pseudonymes |
Claire Sénart, Juliette Bouscaren, Madame Louis Figuier |
| Nationalité | |
| Activités | |
| Conjoint |
Juliette Bouscaren, dite Juliette Figuier, née à Montpellier le et morte à Paris le , est une dramaturge et romancière française[1],[2], connue également sous le pseudonyme de Claire Sénart.
Vie privée
Louise Juliette Bouscaren est née à Montpellier le . Elle est la fille de Sophie Cambon et de Jean Bouscaren, propriétaire terrien[3]. Elle est la petite fille d'un important négociant et industriel montpelliérain Joseph Cambon, et petite-nièce du conventionnel et ancien ministre des finances Pierre Joseph Cambon[4]. Elle se marie avec le médecin Louis Figuier le à Montpellier. Ils ont un fils, Georges Figuier (1849-1867), né à Montpellier et mort à Paris à l'âge de 17 ans. Ils sont tous les trois inhumés au cimetière du Père-Lachaise[4],[5].
Carrière
Les œuvres écrites de Juliette Bouscaren ont pour sujet principal le Midi de la France et plus particulièrement Montpellier, sa ville natale, et la Camargue[6]. Respectée, mariée à un scientifique reconnu, Juliette Bouscaren est d'abord éditée par Louis Hachette puis par Michel-Lévy. Elle écrit des comédies en un acte, mais aussi des pièces plus importantes. Elle n'hésite pas non plus à mentionner coutumes et régionalismes locaux et à décrire la société bourgeoise qu'elle côtoie à Montpellier[6]. Elle est ainsi l'autrice de 12 pièces jouées sur les scènes secondaires parisiennes entre 1871 et 1876[7].
Elle publie son premier roman Mos de Lavène en 1858 sous le pseudonyme Claire Sénart dans la Revue des Deux Mondes[8]. Au vu du succès public, elle choisit de publier par la suite sous son vrai nom[9]. Juliette Bouscaren entre en 1859 à la Société des gens de lettres[10]. Au Salon de 1861, elle expose un tableau intitulé Fleurs à l'aquarelle[11]. À quelques reprises, Juliette Bouscaren semble user de ses talents littéraires et de son intervention à la Revue des Deux Mondes pour vulgariser au travers de petites pièces en prose les découvertes scientifiques de son mari Louis Figuier[12].