L'article peut contenir des analyses et interprétations inexactes ou inédites de sources primaires. Pour améliorer la vérifiabilité de l'article ainsi que son intérêt encyclopédique, il est nécessaire, quand des sources primaires sont citées, de les associer à des analyses faites par des sources secondaires.
Julius H. Grey, né le à Wrocław en Pologne, est un avocat et professeur québécois spécialisé dans les questions de libertés individuelles. Avocat connu pour son expertise en droit administratif, en droit constitutionnel et en droit de l'immigration.[réf.nécessaire]. Julius Grey est associé principal de Grey Casgrain s.e.n.c[1].
Résident de Westmount, Julius Grey est marié et père de trois enfants. Son épouse est Lynne Casgrain, ombudsman du Centre universitaire de santé McGill et fille de l'ancienne ministre au gouvernement du Québec Marie-Claire Kirkland-Casgrain[réf.nécessaire].
Julius Grey est un défenseur du respect des droits et libertés individuels.[réf.nécessaire]. Il défend de nombreuses causes importantes. Il conteste certaines dispositions de la Charte de la langue française du Québec, dite loi 101, qui fut amendée depuis sa promulgation en 1977. Il se prononce en faveur du rapport Romanow sur les soins de santé au Canada et se montre déçu de son rejet au Québec. Récemment, l'avocat a contesté en Cour suprême du Canada l'interdiction pour les élèves des écoles montréalaises de porter un kirpan et s'est exprimé contre la notion d'accommodement collectif[6]. Il représente également les intérêts du constructeur chinois Zhuzhou Electric Locomotive Works(en) devant les tribunaux québécois pour contester les critères établis par la Société de transport de Montréal (STM) dans l'octroi d'un contrat de nouveau parc de wagons de métro prévu depuis 2006[7].
Le comme avocat de la candidate Nathalie Sinclair Desgagné, il devient le premier avocat à faire annuler une élection par la Cour suprême du Canada[8] pour cause d'irrégularités depuis 1942[9].