Junshi

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Représentation de la femme d'Onodera Junai, l'un des 47 rōnin, qui se prépare à suivre son mari dans la mort.

Le junshi (殉死?, « suivre le seigneur dans la mort »), parfois traduit en « suicide par fidélité », est le nom du suicide traditionnel des vassaux japonais après la mort de leur seigneur. Il n'était cependant effectué à l'origine que lorsque le seigneur était tué à la bataille ou assassiné.

La pratique est décrite pour la première fois dans des chroniques chinoises du VIIe siècle sur le peuple Yamato (les Japonais). Selon le Weizhi (Chronique de Wei), un décret de 646 interdit le junshi, mais celui-ci continue cependant à être pratiqué pendant des siècles.

Durant le shogunat Tokugawa, la paix régnait, les batailles et les guerres étaient rares et le junshi devint courant chez les serviteurs même lorsque leur seigneur mourait de mort naturelle ou de n'importe quelle autre manière non violente. Il n'y avait pas de règles fixes pour le junshi, cela dépendait souvent des circonstances, de l'importance du seigneur, de l'estime qu'il avait pour ses serviteurs, ainsi que de la manière de sa mort. Le junshi pouvait être effectué dans n'importe quel cas, si le seigneur était mort de maladie, sur le champ de bataille ou même s'il s'était lui-même suicidé.

Exemples

Notes et références

Voir aussi

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