Adjoint à l'adjudant-général Bribes le 16 thermidor suivant, et blessé de trois coups de lance en se battant seul contre cinq Arabes, devant Rahmanieh, le 15 fructidor de la même année il rentra en France après la campagne de l'an VIII, fut employé à l'armée de l'Ouest pendant la guerre de l'an VIII; le 5 pluviôse, à l'affaire des forges de Cossé, il eut son cheval tué sous lui, et le général Gardant dit de lui dans son rapport du 6: «Cet officier s'est conduit avec autant d'intrépidité que d'intelligence.»
Le 7 du même mois, il découvrit les caches de Chanu, où il prit les papiers du chef de bande Frotté, fit prisonnier son secrétaire et trois chefs de légion, et s'empara d'une grande quantité de bagages.
Par arrêté du 29 ventôse, le premier Consul lui conféra le grade de chef d'escadron, et le plaça au 1er Régiment de Dragons le 2 prairial, avec lequel il fit la campagne de l'an IX en Italie, et passa le 19 vendémiaire an X dans le 12e Dragons, qui tenait alors garnison à Lodi.
Général de brigade le , et employé dans la réserve de la 10e Division Militaire le suivant, il devint commandant de la Légion d'honneur le de la même année. Appelé au commandement de la levée en masse des départements des Pyrénées-Orientales et de la Haute-Garonne le , et nommé commandant provisoire du département de l'Ariége au mois d'avril suivant, Louis XVIII le confirma dans ces fonctions le , et le créa chevalier de Saint-Louis le .
À son retour de l'île d'Elbe, l'Empereur l'ayant maintenu dans son commandement, il fut mis en non-activité le , après la rentrée des Bourbons, et compris comme disponible dans le cadre de l'état-major général de l'armée le . Admis à la retraite le , il rentra à l'activité comme commandant du département de l'Ariège le .
Mis de nouveau en disponibilité le suivant, et compris dans le cadre d'activité de l'état-major général le , il fut placé dans le cadre de réserve le suivant.