Après le coup d’État militaire qui renverse le président Modibo Keïta, il lutte dans la clandestinité au sein du PMT et dénonce le régime militaire. Il est emprisonné à Ménaka en 1969-1970[1].
Après le coup d’État mené par Amadou Toumani Touré, il est nommé le dans le gouvernement de transition au poste de ministre des Mines, de l'Hydraulique et de l'Eau. Confirmé à ce poste lors du remaniement du , il quitte le gouvernement le .
En 1997, il est élu député de la commune V de Bamako sous les couleurs de l’ADEMA. Il est réélu en 2002 après avoir rejoint le Rassemblement pour le Mali (RPM). Il est élu président du groupe RPM de l’assemblée nationale. Il est considéré comme une grande figure du parlement par l’ensemble des députés[1].
En 2002, il publie avec Abderhamane Baba Touré un livre intitulé La contribution du Parti malien du travail (PMT): à l'instauration de la démocratie pluraliste au Mali[2].
Kadari Bamba est mort le des suites d’un accident de voiture, sa voiture ayant percuté un véhicule de la présidence de la république[1].
Notes et références
1 2 3 4 5 «Kadari Bamba s’en allé pour un voyage sans retour: Quelle peine indicible!», L’Inter de Bamako, (lire en ligne)
↑ Abderhamane Baba Touré, Kadari Bamba, La contribution du Parti malien du travail (PMT): à l'instauration de la démocratie pluraliste au Mali, Éditions Jamana, 2002