Kard (entreprise)
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| Kard | |
| Création | 1 décembre 2018 |
|---|---|
| Disparition | 11 janvier 2026 |
| Forme juridique | SAS |
| Slogan | L'app d'argent de poche qui vous rapproche |
| Siège social | Paris |
| Actionnaires | THK Capital - Eric Lassus
Julien Delamorte - Fondateur HandSome |
| Activité | Finance, moyen de paiement |
| Produits | Visa |
| Effectif | 30 |
| Site web | https://kard.eu |
| modifier - modifier le code - voir Wikidata | |
Kard est une fintech française créée fin 2018 à destination de la génération Z et qui a ouvert ses services en .
La société met à disposition des adolescents une application mobile avec un compte de paiement (associé à un RIB français), une carte virtuelle Visa à autorisation systématique et une carte physique Visa à autorisation systématique, les deux cartes sont reliés au même porte monnaie électronique. Sont aussi disponible, des fonctionnalités de gestion d'argent : suivi des dépenses, cagnottes, envoi et demande d'argent. Les parents sont titulaires du compte et disposent d'une application dédiée pour alimenter et suivre l'état en temps réel du compte de leur enfant, programmer des transferts, fixer des limites, mais aussi échanger avec eux directement sous les transactions.
Kard est une carte de paiement à destination des adolescents fondée en .
Kard propose une Visa reliée à un compte en ligne accessible via une application mobile. Ce service est accessible par abonnement à partir de 6 ans, et permet de payer en ligne, en magasin, en paiement sans contact et dans le monde sans frais[1],[2],[3].
En , la start-up lève trois millions d'euros auprès de Kima Ventures[4] et de business angels français et internationaux dont Francis Nappez (cofondateur de BlaBlaCar) pour lancer ses opérations[5]. Peu après, elle obtient le statut de distributeur de monnaie électronique auprès de l'Autorité de contrôle prudentiel et de résolution (ACPR).
Le service est présenté au public en sous la forme d'une liste d'attente et se fait connaître grâce à un système de parrainage avant le lancement de son application mobile au cours de l'été de la même année[6],[7].
En , Kard nomme trois nouveaux investisseurs à son conseil d'administration venu du monde de la finance, des startups ou en lien avec l'adolescence : Didier Valet (ex-Société Générale), Pierre-Dimitri Gore-Coty (vice-président d'Uber Eats) et Béatrice Copper Royer (psychologue clinicienne spécialiste des adolescents).
En , la startup annonce dépasser la barre des 50 000 utilisateurs[8].
En , Kard réalise une seconde levée de fonds de trois millions d'euros auprès de Founders Futures, de Bpifrance ainsi que de business angels tel que Laurence Krieger ou Iris Mittenaere[9]. Cette deuxième levée de fonds leur permet de changer de business model et opte pour une offre payante.
En , Kard passe le cap d'un million de transactions réalisées[10].
En , Kard lance officiellement son programme de cash back[11].
En , Kard fait part d’un redressement judiciaire[12][source insuffisante].
En , Kard s’échappe de la faillite et de sa fermeture en vendant 90 % de ses parts à THK Capital[réf. nécessaire] et 10 % à Julien Delamorte fondateur de HandSome[13].
Le , la société KARDLY, qui distribue les services liés à l’application KARD, est placée en liquidation judiciaire[14].