Originaire de Cowansville en Estrie[1], Karine Blais s'enrôle le dans les Forces armées canadiennes. Elle sert au 12e Régiment blindé du Canada, basé à Valcartier, et elle détient alors le grade de cavalière[2]. Elle est rattachée au groupement tactique du 2e Bataillon du Royal 22e Régiment lors de son déploiement en Afghanistan[2],[3].
Le vers 17h00, lors d'une patrouille sur une route secondaire du district de Shah Wali Kot, au nord de Kandahar, le véhicule blindé que conduit Karine Blais roule sur un engin explosif improvisé. L'explosion cause sa mort et blesse quatre autres militaires canadiens[2],[3],[4],[5],[6],[7]. Elle n'est en théâtre d'opérations que depuis environ deux semaines au moment des faits[2],[3],[5],[6]. Elle est le 117e militaire canadien à mourir dans le cadre de la mission en Afghanistan et la deuxième militaire canadienne à y perdre la vie depuis 2002[3],[5],[6],[8].
La cavalière Karine Blais est rapatriée de Trenton vers Toronto pour son dernier trajet.
Aux Méchins, un parc commémoratif porte son nom[9],[10]. Le , une cérémonie du Jour du Souvenir s'y tient en sa mémoire, en présence de membres du 12e Régiment blindé du Canada et de proches. Une plaque liée au cénotaphe, rapportée d'Afghanistan, est remise à sa mère à cette occasion[10]. Une rue de la municipalité porte le nom Rue de la Caporale-Karine-Blais, officialisée le par la Commission de toponymie du Québec[11].