Karl August von Bergen
From Wikipedia, the free encyclopedia
| Naissance | |
|---|---|
| Décès | |
| Formation | |
| Activités |
| A travaillé pour | |
|---|---|
| Membre de | |
| Abréviation en botanique |
Bergen |
Karl August von Bergen, également Carl August von Bergen - latinisé Carolus Augustus de Bergen, né le à Francfort-sur-l'Oder et mort le dans la même ville, est un anatomiste et botaniste allemand.
Né le à Francfort-sur-l'Oder, Karl August von Bergen est le fils de Johann Georg von Bergen, professeur d'anatomie et de botanique à l'université de sa ville natale[1]. Il suit à Leyde les leçons de Boerhaave, à Strasbourg celles de Saltzmann[1]. Professeur extraordinaire à Francfort en 1732, il y obtient en 1738 la chaire d'anatomie et de botanique, devenue vacante par la mort de son père[1]. Il succède en 1744 à Goelicke (de) dans celle de thérapeutique et de pathologie[1].
Karl August von Bergen enrichit l'anatomie de découvertes importantes signalons spécialement ses recherches sur le nerf intercostal, le grand sympathique, le tissu cellulaire, l'arachnoïde, les ventricules cérébraux, la pie-mère, etc.[2].
Il meurt le [1].
Publications

Son éloge historique a été publié dans les Commentaria medica de Leipsick, vol. IX[1]. Ses travaux d'anatomie sont nombreux[1].
Parmi ceux de botanique, nous signalerons : Propempticon inaug... utri syst. Tournefortiano an Linneanopotiores partes deferendœsint (Francfort, 1742, in-4° ; Leipzig, 1742, in-41) ; Catal. stirpium indig. quas hortus Acad. Viadrinœ complectitur, etc. (Francfort, 1744, in-8°); Epistola de Alchimilla supina ejusque coccis (Francfort, 1748, in-4") ; Flora francofurtana [1750], in-8°, 375 p. ; De Aloide (Francfort, 1753, in-4°) ; Rectificatio characteris Aloidis (inNov. Act. Nat. cur., t. II); De Petasitide (Francfort, 1759, in-4°)[1]. Dans son Propempticon, il avait soutenu que le système de Linné est préférable à la méthode de Tournefort[1]. Cependant, dans son Flora francofurtana, c'est cette dernière méthode qu'il employa, mais avec des changements avantageux, notamment en modifiant la première division en herbes et en arbres, qui a été si justement reprochée à Tournefort, et en tenant compte des étamines qu'il avait négligées[1]. Il y a dans cet ouvrage un progrès taxinomique qui n'a pas été assez remarqué[1].