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Le Kashag est créé en 1721 par le pouvoir central de la dynastie Qing (sous le règne de Kangxi, 1661 – 1722) ou en 1751 par le 7edalaï-lamaKelzang Gyatso[1],[2], pour remplacer le gouvernement civil qui existait depuis le 5e dalaï-lama, Lobsang Gyatso, et mis en place par les Mongols qoshots. C'est le conseil gouvernemental tibétain en exil[3]. Une garnison chinoise était stationnée à Lhassa, qui interférait souvent avec les décisions du Kashag, en particulier lorsque les intérêts chinois étaient en jeu[4].
Le kashag est le plus important bureau du gouvernement sous le régent et le lönchen[9].
Organigramme du Ganden Phodrang, ou gouvernement du Tibet, entre 1913 et 1951.
Administration centrale tibétaine
Le Kashag a été conservé jusqu'à présent par l'Administration centrale tibétaine (ACT), le gouvernement tibétain en exil situé à Dharamsala, en Inde. Le chef du Kashag était connu sous le nom de kalön tripa jusqu'en , lorsque le titre a été changé en sikyong. Ce poste, parfois appelé le premier ministre du gouvernement tibétain en exil, est devenu une fonction d'élu en 2001. En 2011, peu de temps après l'élection de Lobsang Sangay et après la démission du dalaï-lama en tant que chef de l'ACT, le chef du Kashag est devenu le plus haut responsable politique de la communauté tibétaine en exil.
Norzin Dolma, Dolma Gyari, Penpa Tsering et Tharlam Dolma en 2021.
En 2021, trois femmes, Dolma Gyari, Tharlam Dolma et Norzin Dolma, ont été nommées ministres du 16e kashag, le cabinet de Penpa Tsering. Elles ont officiellement pris leurs fonctions après avoir prêté serment le [10].
↑(Norbu 2001, p.76)«Following the Zunghar invasion, the Qing court intervened militarily in Tibet and, in 1721, removed the indigenous civil government that had existed in Lhasa since the V Dalai Lama's rule. The office of sde-srid was replaced by a council of minsisters (bka-bshag). The council was to govern Tibet under the close supervision of the Chinese garrison commander stationed in Lhasa, who frequently interfered with Kashag decisions, especially when Chinese interests were involved.»