En , deux mois après la fin de son dernier mandat au gouvernement, elle est nommée à la tête du tout nouveau Bureau de dénonciation saint-gallois pour les lanceurs d'alerte[6]. Elle est par ailleurs nommée en 2013 présidente de la section des cantons de Saint-Gall et d'Appenzell Rhodes-Intérieures de Patrimoine suisse[7], fonction qu'elle exerce jusqu'en [8]. Elle travaille en parallèle comme médiatrice[3], après avoir créé avec des partenaires en [9] sa propre entreprise «Konsens46» à Saint-Gall[7].
Elle est élue en au Conseil d'État du canton de Saint-Gall[2], gagnant un siège supplémentaire pour son parti au détriment du Parti radical-démocratique[11]. Elle est la première femme, aux côtés de Rita Roos[12], à y siéger, de 1996 à sa démission en 2012, à la tête du département de l'intérieur[2]. Elle est réélue à trois reprises: en deuxième position au premier tour le [13], en quatrième position au premier tour en [14] et à nouveau en quatrième position au premier tour en [15],[16]. Elle est la deuxième femme à présider le gouvernement, en 2007-2008[17]. Au sein de son département, elle porte notamment la législation visant à réduire le nombre de communes[9].
↑ (de) Marcel Elsener, «Überraschender Wechsel im Heimatschutz-Präsidium: Kathrin Hilber übergibt im Oktober an Jakob Ruckstuhl», Sankt Galler Tagblatt,