Kelly Ondo Obiang est né le à Mitzic. Il commence sa scolarité à Mitzic, sa ville natale, puis il poursuit ses études au Prytanée militaire de Libreville[1] avant de s'envoler en Côte d'Ivoire où il s'inscrit à l'école des forces armées de Zambakro, à Yamoussoukro. Il est de la promotion de 2015[2].
À l'âge de 27 ans, alors qu'il est second commandant de la garde d'honneur de la Garde républicaine, unité de gendarmerie chargée de la protection du président de la République, il tente un coup d'État le contre Ali Bongo, en annonçant sa prise de pouvoir depuis la chaîne publique Gabon Télévision. Il s'enfuit alors que le reste des putschistes est arrêté[3], avant d'être arrêté à son tour. Il est emprisonné à la prison centrale de Libreville[4].
Il est condamné à quinze ans de prison le , alors que le parquet avait requis la prison à vie[5]. Il se pourvoit cependant en cassation[6].
Dès le , Leonel ELLA ENGONGA, alors député de la transition, Président de l'association SOS PRISONNIERS GABON et Maître Istovant NKOGHE, avocat au Barreau de Brest, travaillent sur une loi d'amnistie, en vue de la libération de Kelly Ondo Obiang et ses frères d'armes. Maître Istovant NKOGHE et Honorable Leonel ENGONGA ELLA vont déposer au Parlement gabonais une proposition de loi d'amnistie qui sera adoptée [7]
En vertu de l’ordonnance d’amnistie générale adoptée le par le nouveau président Brice Clotaire Oligui Nguema à l'occasion du deuxième anniversaire du coup d'État de 2023 au Gabon qui l'a porté au pouvoir, le lieutenant Kelly Ondo Obiang et ses compagnons d’armes ont été remis en liberté le [8],[9]. Ils réintègrent aussi les rangs des Forces armées gabonaises[10].