Ken Norris

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Ken Norris
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Ken Norris, né Kenneth Wayne Norris à New York en , est un écrivain, poète et professeur canado-américain.

Ken Norris est un professeur émérite d'anglais de l'Université d'État de New York à Stony Brook[2]. Il y enseigne la création littéraire, la littérature canadienne, la poésie américaine contemporaine et la poésie canadienne du 20e siècle[2],[3].

Ken Norris obtient un baccalauréat ès arts de l'Université de Stony Brook en 1972 et une maîtrise ès arts de l'Université Concordia en 1975[4]. Sa maîtrise portait sur F. Scott Fitzgerald[5]. C'est un voyage d'une semaine et la poésie de Leonard Cohen qui l'amène à s'établir dans la métropole québécoise[6]. Il poursuit des études doctorales sur la littérature canadienne à l'Université McGill[4]. Sa thèse porte sur le rôle du magazine dans le développement du modernisme et du post-modernisme dans la poésie canadienne[4],[7]. Il travaille alors en collaboration avec le professeur Louis Dudek[5].

Au début des années 70, il commence à collaborer avec l'artiste en arts visuel Jill Smith, avec laquelle il écrit des poèmes en réponse à son art[4]. Ils publient ensemble Vegetables chez Vehicule Press en 1975[4]. Il devient membre de l'équipe éditoriale de cette maison d'édition en 1975 et l'un des directeurs en 1977[4].

C'est lorsqu'il émigre au Canada au début des années 70 qu'il devient membre du groupe montréalais Vehicule poets[8]. Ce mouvement regroupe, incluant Norris, les poètes Artie Gold, Stephen Morrissey, John McAuley, Tom Konyves, Endre Farkas et Claudia Lapp[9],[10].

Norris fonde, durant cette même période, CrossCountry magazine avec Jim Mele, en plus de créer la maison d'édition CrossCountry Press[4]. Le magazine paraît de 1975 à 1983 et présente autant de la poésie canadienne qu'américaine[4]. La maison d'édition a quant à elle produit 23 livres dont certains ouvrages de Norris: Report on the Second Half of the Twentieth Century en 1977, Under The Skin en 1978 et Autokinesis en 1980[4]. Ken Norris a édité plusieurs anthologies de poésies et de critiques, dont The insecurity of Art en 1982 en collaboration avec Peter Van Toorn[3].

En 1982, dans son essai The Beginnings of Canadian Modernism, Norris suggère que les petits magazines sont devenus «le terreau» de l'influence du modernisme dans la littérature canadienne[11],[12].

DansTo sleep, to love, paru en 1982, Norris explore l'intimité à travers des poèmes rythmés par la quotidienneté[13].

Ken Norris effectue une résidence d'écrivain à l'Université McGill entre 1983 et 1984 et devient citoyen canadien l'année suivante[4]. C'est en 1985 qu'il quitte Montréal pour débuter une carrière de professeur de littérature canadienne à l'Université du Maine[4].

Il contribue au journal Literary Review of Canada (en)[14]. Il a enseigné à l'Université Concordia, au collège Dawson et à la Western university au cours de sa carrière[4].

Hôtel Montréal, traduit de l'anglais par le poète québécois Pierre Dessureaux et paru chez le Noroît, présente des poèmes publiés par Talonbooks en 2001[15],[16].

Œuvres

Références

Voir aussi

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