Ketty Nivyabandi

From Wikipedia, the free encyclopedia

Naissance
Voir et modifier les données sur Wikidata (47 ans)
UccleVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Formation
United States International University Africa (en)
Institution Saint-Joseph de Draguignan (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Ketty Nivyabandi
Biographie
Naissance
Voir et modifier les données sur Wikidata (47 ans)
UccleVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Formation
United States International University Africa (en)
Institution Saint-Joseph de Draguignan (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Activités

Ketty Nivyabandi, née à Uccle, Belgique , est une poétesse burundaise, une journaliste et une militante des droits humains, vivant au Canada.

Elle naît le à Uccle en Belgique[1], d'un père médecin, formé en Union soviétique, et d'une mère interprète[1].

Enfance et Scolarité

Vers 1980, sa famille revient s’installer au Burundi, ainsi, elle grandit à Bujumbura, sur la rive du lac Tanganyika[1]. Quand ses parents se séparent, elle est élevée par sa famille maternelle qui appartient à l’ancienne aristocratie du Burundi, la lignée des rois ganwa. Elle compte parmi ses ascendants le roi Mwezi IV. Le prince Ignace Kamatari est son grand-père[1].

En 1993, craignant des troubles politiques après l’élection de Melchior Ndadaye, sa mère l’envoie en France poursuivre sa scolarité dans des établissements catholiques, à Saint-Cloud puis Draguignan[1]. Elle revient en Afrique de l’Est une fois obtenu son bac littéraire, mais effectue ses études supérieures au Kenya[1], à l’université américaine de Nairobi[1] où elle pursuit une fillière en relations internationales.

Engagement professionnel et vie personnelle

Après les accords d'Arusha présidés par Mandela, elle revient au Burundi où elle travaille comme journaliste pour un groupe de presse indépendant[1].

Elle se marie à un entrepreneur burundais et a avec lui deux filles: Inga et Irma[1]. Elle se consacre également à la poésie. Ses poèmes, notamment en anglais, sont publiés dans des magazines littéraires tels que le World Literature Today[2] et le Words Without Borders[3], ainsi que dans des anthologies, notamment We Have Crossed Many Rivers: New Poetry from Africa en 2012[4] et New Daughters of Africa de Margaret Busby en 2019[5]. Elle crée aussi, en partenariat avec un ami journaliste, un café littéraire, le Samandari[1].

Engagement social

Ketty Nivyabandi devient une militante lors de la crise constitutionnelle de 2015 au Burundi[6], pendant laquelle elle mène la première manifestation réservée aux femmes. Elle est aussi un membre fondateur du Mouvement des femmes et des filles pour la paix et la sécurité[6].

La même année, elle est contrainte de quitter son pays, avec ses deux enfants[1],[7]. Après un bref passage au Rwanda puis au Kenya, elle arrive au Canada, en [1]. Elle témoigne devant diverses assemblées sur les violations des droits humains au Burundi, et s'exprime régulièrement sur ces droits, en particulier les droits des femmes et les effets des conflits sur la vie des femmes.

En 2016, une notice sur elle est incluse dans un ouvrage de Kate Schatz, Rad Women Worldwide[8], puis en 2020, elle est nommée secrétaire générale d'Amnesty International Canada (branche anglophone)[7].

Oeuvres littéraires

Références

Liens externes

Related Articles

Wikiwand AI