Khaled al-Faleh

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PrédécesseurIbrahim Al-Omar (ar) (en tant que gouverneur de l'Autorité générale saoudienne d'investissements)
PrédécesseurAli al-Naïmi (en tant que ministre du Pétrole)
SuccesseurAbdelaziz ben Salmane (en) (en tant que ministre de l'Énergie)
Bandar Al-Khorayef (en) (en tant que ministre de l'Industrie et des Ressources minières)
PrédécesseurAli al-Naïmi
Khaled A. al-Faleh
خالد الفالح
Illustration.
Khaled A. al-Faleh au WEF en 2012
Fonctions
Ministre de l'Investissement
En fonction depuis le
(6 ans, 1 mois et 23 jours)
Prédécesseur Ibrahim Al-Omar (ar) (en tant que gouverneur de l'Autorité générale saoudienne d'investissements)
Ministre de l'Énergie, de l'Industrie et des Ressources minérales (en)[a]

(3 ans, 4 mois et 1 jour)
Prédécesseur Ali al-Naïmi (en tant que ministre du Pétrole)
Successeur Abdelaziz ben Salmane (en) (en tant que ministre de l'Énergie)
Bandar Al-Khorayef (en) (en tant que ministre de l'Industrie et des Ressources minières)
Président du Conseil d'administration de Saudi Aramco

(4 ans, 4 mois et 4 jours)
Prédécesseur Ali al-Naïmi
Successeur Yasir Al-Rumayyan
Ministre de la Santé (en)

(1 an et 8 jours
Prédécesseur Ahmed Al-Khateeb (en)
Mohammed ben Abdelmalik Al ach-Cheikh (en) (intérim)
Successeur Tawfiq al-Rabiah (en)
Président-directeur général de Saudi Aramco

(6 ans et 4 mois)
Prédécesseur Ali al-Naïmi
Successeur Amin Nasser (en)
Biographie
Date de naissance (65-66 ans)
Lieu de naissance Dammam ou Riyad (Arabie saoudite)
Nationalité Drapeau de l'Arabie saoudite Saoudienne
Diplômé de Université A&M du Texas
Université du Roi Fahd du Pétrole et des Mines

Khaled A. al-Faleh (en arabe : خالد الفالح Ḫālid al-Fāliḥ), né en 1960 à Dammam[1] ou Riyad[2], est un homme d’affaires et politique saoudien. Il est président-directeur général de Saudi Aramco jusqu’en 2015, puis est nommé directeur du comité exécutif du groupe. Il est ministre de la Santé d’ à au sein du gouvernement saoudien, et ministre de l’Énergie, de l’Industrie et des Ressources Minières de à . Le , il est nommé ministre de l'investissement.

Études

Khaled al-Faleh est né et a grandi à Dammam dans la province d'Ach-Charqiya. Il est diplômé de l’Université A&M du Texas en génie mécanique en 1982, avant d’effectuer un MBA à l'Université du Roi Fahd du Pétrole et des Mines en 1991[3].

Carrière professionnelle

Khaled al-Faleh rejoint Saudi Aramco en 1979[3]. À travers un programme du groupe, il se rend en 1982 aux États-Unis pour suivre un cursus scientifique à l’université d’A&M du Texas. En 1992, il rejoint le département Service du groupe, et devient manageur du département trois années plus tard. A la fin 1995, il est nommé manageur de la raffinerie de Ras Tanura, la plus grande du Moyen-Orient. Il passe ensuite à la direction du département Business Analysis de Saudi Aramco en 1998[4].

En , Al-Faleh est nommé président de Petron Corporation, une joint-venture entre Saudi Aramco et la Compagnie nationale pétrolière philippine (PNOC). L’année suivante, il retourne en Arabie saoudite et devient vice-président du groupement d’étude de Saudi Aramco pour les activités pétrolières et gazières "amont", avant de prendre la vice-présidence du développement et de la coordination de l’ensemble des activités gazières en [4].

Après la mise en place d’un plan de développement national sous le nom de Gas Natural Initiative en 1998, Al-Falih est désigné au début des années 2000 pour diriger l’équipe saoudienne chargée des négociations avec les supermajors, compagnies pétrolières internationales et nationales. Son travail aboutit à la création de 4 co-entreprises formées entre Saudi Aramco et plusieurs compagnies pétrolières étrangères : South Rub' al-Khali Company (SRAK), Luksar Energy, Sino Saudi Gas et EniRepSa Gas. Il devient président du conseil d’administration de la South Rub‘ al-Khali (SRAK), joint-venture entre Shell, Total et Saudi Aramco[5].

En , il entre au conseil d’administration de Saudi Aramco. En , après deux années de vice-présidence des opérations de Saudi Aramco, il succède à Abdallah S. Jum'ah au poste de président-directeur général du groupe. Sa nomination prend effet le [4].

Carrière politique

En , Khaled al-Faleh est nommé ministre de la Santé après un remaniement gouvernemental impulsé par le Roi Salmane[6]. Il cède à cette occasion son poste de président-directeur général de Saudi Aramco à Amin Al-Nasser, et devient président du conseil d’administration du groupe.

Avec la mise en œuvre du programme Vision 2030 et l’enjeu stratégique du royaume de diversifier son économie et ses sources d’énergie, Khaled al-Faleh est nommé ministre de l'Énergie, de l'Industrie et des Ressources Minières en [6],[7]. En , il annonce une réorientation majeure de la politique énergétique saoudienne vers le gaz (ar), se fixant l’objectif de passer cette ressource de 50 à 70 % de son mix énergétique[8]. En tant que Ministre et ancien PDG de Saudi Aramco, il est chargé de la préparation de l’introduction en Bourse de 5 % du capital de Saudi Aramco prévue à l’horizon 2018[3]. Afin de rééquilibrer l’offre pétrolière et de faire remonter les prix du pétrole sur le marché mondial, al-Faleh engage une forte réduction de l’offre pétrolière saoudienne, et encourage en 2017 les pays exportateurs mondiaux de l’Opep de même que les pays non membres à suivre l’exemple de l’Arabie saoudite[9].

En , il présente un nouveau plan d'investissements dans les énergies renouvelables (ar), composé de 30 projets à réaliser afin d'atteindre l’objectif de 10 GW permettant de produire 10 % de l'électricité du royaume en 6 ans[10].

Le , il perd le portefeuille ministériel de l'Industrie et des Ressources minérales[11],[12]. Le , alors que Riyad prépare l'introduction en bourse d'Aramco (ar) pour 2020-2021 et n'est pas satisfait du cours du brut trop bas, il est démis de la présidence du conseil d'administration de Saudi Aramco et remplacé par Yasir Al-Rumayyan, directeur général du fonds souverain saoudien[13],[14]. Le , le roi Salmane démet Khaled al-Faleh de son poste de ministre de l'Énergie et le remplace par son fils Abdelaziz (en) [15],[16]. Le , il perd ses dernières fonctions officielles en démissionant de la présidence du conseil d'administration de Maaden (en), où il est une nouvelle fois remplacé par Yasir Al-Rumayyan[17],[18]. Il est rappelé au gouvernement, le , en tant que ministre de l'Investissement[19],[20].

Le , à l'occasion du Forum d'investissement syro-saoudien (ar) de Damas, Khaled al-Faleh annonce « la signature de 47 accords et protocoles d'accord d'une valeur totale de près de 24 milliards de riyals saoudiens (environ 6,4 milliards de dollars) »[21].

Autres mandats

Distinctions

Notes et références

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