Khalil Ghanem
From Wikipedia, the free encyclopedia

La mise en forme de cet article est à améliorer ().
La mise en forme du texte ne suit pas les recommandations de Wikipédia : il faut le « wikifier ».
Les points d'amélioration suivants sont les cas les plus fréquents :
- Les titres sont pré-formatés par le logiciel. Ils ne sont ni en capitales, ni en gras.
- Le texte ne doit pas être écrit en capitales (les noms de famille non plus), ni en gras, ni en italique, ni en « petit »…
- Le gras n'est utilisé que pour surligner le titre de l'article dans l'introduction, une seule fois.
- L'italique est rarement utilisé : mots en langue étrangère, titres d'œuvres, noms de bateaux, etc.
- Les citations ne sont pas en italique mais en corps de texte normal. Elles sont entourées par des guillemets français : « et ».
- Les listes à puces sont à éviter, des paragraphes rédigés étant largement préférés. Les tableaux sont à réserver à la présentation de données structurées (résultats, etc.).
- Les appels de note de bas de page (petits chiffres en exposant, introduits par l'outil «
») sont à placer entre la fin de phrase et le point final[comme ça].
Source - Les liens internes (vers d'autres articles de Wikipédia) sont à choisir avec parcimonie. Créez des liens vers des articles approfondissant le sujet. Les termes génériques sans rapport avec le sujet sont à éviter, ainsi que les répétitions de liens vers un même terme.
- Les liens externes sont à placer uniquement dans une section « Liens externes », à la fin de l'article. Ces liens sont à choisir avec parcimonie suivant les règles définies. Si un lien sert de source à l'article, son insertion dans le texte est à faire par les notes de bas de page.
- La présentation des références doit suivre les conventions bibliographiques. Il est recommandé d'utiliser les modèles {{Ouvrage}}, {{Chapitre}}, {{Article}}, {{Lien web}} et/ou {{Bibliographie}}. Le mode d'édition visuel peut mettre en forme automatiquement les références.
- Insérer une infobox (cadre d'informations à droite) n'est pas obligatoire pour parachever la mise en page.
Pour une aide détaillée, merci de consulter Aide:Wikification.
Si vous pensez que ces points ont été résolus, vous pouvez retirer ce bandeau et améliorer la mise en forme d'un autre article.
Khalil Ghanem (né le à Beyrouth, Liban) était un intellectuel, écrivain, journaliste et homme politique libanais. Il a combattu pour la réforme constitutionnelle au sein de l'Empire ottoman. Il était député chrétien de Beyrouth au sein de l'Assemblée générale de l'Empire ottoman de 1877 à 1878.
Issu d'un père de Aramoun (originaire de Lehfed) et d'une mère de Chnanir, il se distingue très tôt par ses compétences linguistiques. Il maîtrise le français, l'arabe, le turc et l'anglais, et étudie sous la direction de savants tels que le cheikh Nassif Al-Yazji. Sa carrière débute en 1862 ; il occupe plusieurs postes, dont celui d'interprète pour l'administration ottomane à Beyrouth, puis en Syrie[1].
Carrière politique
Ghanem s'engage dans le mouvement constitutionnel ottoman ; avec des figures comme Midhat Pacha, il rédige une nouvelle loi constitutionnelle pour l'Empire. Défenseur de la liberté de conscience et de la souveraineté nationale, il critique l'ingérence étrangère et le régime autocratique du sultan Abdülhamid II. Son militantisme politique le mène à l'exil en 1878 ; il se réfugie à Paris lorsque le sultan dissout l'Assemblée générale de l'Empire ottoman où Ghanem siégeait comme représentant[2].
À Paris, Ghanem devient une voix des mouvements nationalistes arabes et ottomans, dont le mouvement des Jeunes-Turcs. Il écrit sur des questions politiques et sociales, publie des ouvrages en français sur l'histoire de l'Empire ottoman, l'économie politique et la réforme ottomane. Ses écrits et son leadership lui valent l'admiration d'intellectuels et de figures politiques européennes, telles que Djemâl ad-Dîn al-Afghâni et le Président du Conseil des ministres français Léon Gambetta[1].
Le gouvernement ottoman lui propose, notamment, l'Ordre de la Charité, ainsi qu'une généreuse pension. Ghanem refuse. Il reste dans son opposition au régime du sultan, défenseur inflexible de la réforme, du constitutionnalisme et de l'indépendance nationale, fidèle à ses principes jusqu’à sa mort[3].
Références
- 1 2 (ar) معجم المطبوعات العربية والمعربة | مجلد 2 | صفحة 1405 | حرف الغين | فهارس الكتب والأدلة | جامع الكتب (lire en ligne)
- ↑ « معجم المطبوعات العربية - اليان سركيس - ج ٢ - الصفحة ١٤٠٦ », sur shiaonlinelibrary.com (consulté le )
- ↑ (en) « تراجم مشاهير الصحافيين في أوروبا في الحقبة الثانية | تاريخ الصحافة العربية | مؤسسة هنداوي », sur www.hindawi.org (consulté le )