Kika (film, 2025)
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| Réalisation | Alexe Poukine |
|---|---|
| Scénario | Alexe Poukine, Thomas Van Zuylen |
| Musique | Pierre Desprats |
| Acteurs principaux | Manon Clavel |
| Sociétés de production | Wrong Men |
| Pays de production |
|
| Genre | Drame |
| Durée | 104 minutes |
| Sortie | 2025 |
Pour plus de détails, voir Fiche technique et Distribution.
Kika est un film dramatique de 2025 réalisé par Alexe Poukine à partir d'un scénario coécrit avec Thomas Van Zuylen. Il s'agit de son premier long-métrage de fiction. Le film met en vedette Manon Clavel dans le rôle-titre. Il s'agit d'une coproduction franco-belge.
Le film est présenté en avant-première mondiale à la Semaine de la Critique du Festival de Cannes 2025 le et sort en salles en Belgique le .
Une femme, assistante sociale, découvre qu'elle est enceinte de son deuxième enfant alors qu'elle fait face à la mort de son partenaire[1].
Fiche technique
Sauf indication contraire, les informations mentionnées dans cette section peuvent être confirmées par les bases de données cinématographiques IMDb et Allociné, présentes dans la section « Liens externes ».
- Titre : Kika
- Réalisation : Alexe Poukine
- Scénario : Alexe Poukine et Thomas Van Zuylen
- Musique : Pierre Desprats
- Photographie : Colin Lévêque
- Décors : Julia Irribarria
- Montage : Agnès Bruckert
- Production : Benoit Roland, François-Pierre Clavel, Alexandre Perrier
- Société de production : Wrong Men Productions
- Société de distribution : Condor Distribution (France)[2]
- Pays de production :
Belgique,
France - Langue originale : français
- Format : couleurs
- Genre : drame
- Durée : 104 minutes
- Dates de sortie :
- Belgique : (sortie nationale)
- France : (Festival de Cannes) ; (sortie nationale)[2]
Distribution
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- Manon Clavel : Kika
- Ethelle Gonzalez Lardued : Mary
- Makita Samba : David
- Suzanne Elbaz : Louison
- Anaël Snoek : Rasha
- Thomas Coumans : Paul
- Kadija Leclere : Sylvie
- Bernard Blancan : Jean-Pierre
Production
Alexe Poukine, qui avait déjà réalisé plusieurs documentaires, commence à écrire Kika durant sa deuxième grossesse, alors qu'elle est prise d'une peur irrationnelle que son compagnon meure[3]. Elle déclare également dans Télérama : « Kika, c’est la femme que j’aurais pu devenir. Quand je me suis séparée du père de ma fille, j’ai compris que je n’étais pas la femme financièrement indépendante que je pensais être. Je n’avais plus un rond, j’ai vendu tout ce que j’avais et réalisé que la seule chose monnayable qui me restait encore était mon corps »[4]. La réalisatrice cherche ensuite l'actrice principale pendant 2 ans, et réalise des castings jusqu'à Montréal[3]. Elle choisit finalement l'actrice Manon Clavel[3].
Afin de préparer le film, qui explore les milieux BDSM, Alexe Poukine rencontre des travailleuses du sexe, des dominatrices, ainsi que des assistantes sociales, pour saisir des nuances[3].
Le fonds d'investissement belge screen.brussels annonce en soutenir le projet[5]. Le tournage principal commence le et se termine le à Bruxelles, en Belgique[6]. L'équipe tourne notamment dans des « hôtels de discrétion » en activité, proches du Parlement européen[3],[4].
Sortie et accueil
Sortie en salle
Kika est présenté en avant-première mondiale au Festival de Cannes 2025 le dans la section Semaine de la critique[7]. Avant l'avant-première, Totem Films acquiert les ventes internationales du film[8]. Kika sort en salles en Belgique le et est distribué par Imagine Films[9]. Il est distribué dans les salles françaises par Condor Distribution, avec une sortie prévue le [10],[11].
Accueil critique
La RTBF parle d'un « portrait de femme inédit et audacieux », qui interroge, « sans misérabilisme, sans pathos, mais non sans humour [...] la précarité, le deuil, le rapport au corps, posant un regard juste et sans jugement sur une femme qui lutte, chute, pour mieux avancer »[12].
L'Écho évoque « une claque douce signée Alexe Poukine [...] un film délicat, qui refuse de choisir entre comédie romantique et drame, ni entre trouble et tendresse »[3]. Quant à Manon Clavel, elle est qualifiée de « solaire et retenue à la fois »[3].
Le magazine Première écrit quant à lui de Manon Clavel que « sa virtuosité et son naturel mêlés forcent l’admiration et font d’elle la véritable co- créatrice de ce personnage féminin éminemment complexe et incroyablement attachant »[11].
Le journal Le Soir souligne « une œuvre profondément humaine, grave et légère à la fois. Une pépite inclassable, jamais là où on l’attend »[13].
