Kokufu
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Les Kokufu (国府) sont les capitales des provinces du Japon historiques.
Dans le cadre de la réforme de Taika (645) qui visait à centraliser l'administration sur le modèle chinois (ritsuryō), le kokufu et avec lui la fonction de kokushi remplacent l'ancien kuni no miyatsuko développé dans les années 660[1].
Le Wamyō ruijushō (« Collection de noms japonais ») de 935 contient la plus ancienne liste des capitales de provinces et leur emplacement. L'emplacement des capitales originales des VIIIe et IXe siècles ne nous est pas parvenu[2].
Lorsqu'au début du XIVe siècle (époque de Muromachi), les fonctions des kokushi sont de plus en plus transférées aux gouverneurs militaires (shugo), les gouvernements provinciaux (kokuga) perdent de leur importance.