Konni (chien)

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Espèce
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Sexe
Konni
Informations
Espèce
Race
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Date de naissance
Date de la mort
Occupation
Propriétaire

Konni (russe : Конни) ; 1999–2014), aussi connue sous le nom de Connie Paulgrave (russe : Конни Леод Полгрейв, est une femelle Labrador Retriever noire appartenant à Vladimir Poutine. Elle est souvent à ses côtés, y compris lors de rencontres avec divers dirigeants mondiaux en visite en Russie.

Konni, un Labrador retriever noir dont le nom complet est Connie Paulgrave[1], naît en 1999[2]. Selon l’écrivain Steven Lee Myers, « elle est dite descendante d’un labrador autrefois possédé par Léonid Brejnev »[3]. Elle est aussi destinée à être dressée comme chien de sauvetage au Ministère des Situations d'urgence près de Noginsk[4], où en 2000, elle est offerte à Vladimir Poutine par Sergueï Choïgou[5].

Poutine lui apprend « cinq ordres de base : couché, au pied, assis, va, et aboie »[6]. Elle devient son animal préféré[3], servant de ce que Poutine décrit comme une consultante lors de ses « mauvaises humeurs »[7]. En 2003, l’équipe de sécurité de Poutine empêche Konni de le suivre dans une réunion avec des journalistes, ce qui la pousse à aboyer bruyamment et refuser plusieurs ordres de Poutine au fur et à mesure de la réunion[8].

Peu avant les élections législatives russes de 2003, Konni met bas huit chiots[3], tous donnés par la suite[9].

Affaires étrangères

Le président américain George W. Bush se remémore sa visite de 2006 à Novo-Ogaryovo, où Konni traverse la pelouse et Poutine la décrit comme « plus grande, plus coriace, plus forte, plus rapide, plus méchante — que Barney »[10],[3]. Alors que les conseillers de Bush pensent que la remarque est humoristique[11], Bush raconte ensuite l’histoire au Premier ministre canadien Stephen Harper, qui répond : « Tu as de la chance qu’il t’ait seulement montré son chien »[10]. Ian Davis de The Guardian interprète la remarque comme un mépris de Poutine envers Barney[12].

En 2007, la chancelière allemande Angela Merkel tient des discussions bilatérales avec Poutine, accompagnées de Konni, à Botcharov Routcheï, sa résidence de vacances à Sotchi. Tout au long des discussions, Konni reste proche de Poutine et Merkel, qui est réputée avoir peur des chiens. Poutine dit à Merkel : « J’espère que le chien ne vous effraie pas. » Cependant, elle semble troublée par Konni[13]. Plus tard, Poutine nie avoir utilisé sa chienne pour intimider Merkel[14], tandis que Merkel déclare au sujet du comportement de Poutine : « Je comprends pourquoi il doit faire cela — pour prouver qu’il est un homme… Il a peur de sa propre faiblesse. La Russie n’a rien, ni politique réussie ni économie. Tout ce qu’ils ont, c’est cela », en parlant de Konni[13]. Dans une interview deux ans plus tôt, Merkel décrit la situation différemment : « Je ne croyais pas à l’époque qu’il voulait m’intimider volontairement », interprétant plutôt le geste comme une tentative de lui faire plaisir en raison de son amour des animaux[15].

Vie ultérieure et héritage

Notes et références

Voir aussi

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