Il se fit connaître d'un public plus large après , lorsque la momieÖtzi eut été découverte au Tyrol du Sud dans un glacier. Il fut le premier à la dater et à la classer presque correctement. Jusqu'en 1998 il dirigea les recherches archéologiques et scientifiques sur la momie, à cette date elle fut transférée au nouveau musée archéologique du Haut-Adige à Bolzano.
Il mourut à Innsbruck après avoir longtemps souffert de sclérose latérale amyotrophique. Huit semaines auparavant – déjà en fauteuil roulant – il avait donné une conférence à l’occasion d'un symposium international sur le Disque de Nebra à Halle-sur-Saale. Comme il était, bien sûr, au courant de la malédiction du pharaon il aurait dit en plaisantant: «La prochaine victime, ce pourrait bien être moi.»[1]
On lui doit 35 monographies et plus de 150 essais scientifiques sur des sujets archéologiques allant de l'âge de pierre jusqu'aux temps modernes.
Il était le petit-fils du peintre Erwin Spindler (1860-1926) et l’arrière-petit-fils du compositeur Fritz Spindler (1816-1905)[1].