De 1947 à 1948, il est conseiller juridique au syndicat des cheminots de l'AOF avant, pendant et après la grève de 166 jours du chemin de fer du Dakar-Niger – celle décrite par Ousmane Sembène dans Les Bouts de bois de Dieu. La défense des syndicalistes le conduit à l'engagement politique.
Après l'indépendance, sa carrière politique piétine au Sénégal. Il est néanmoins nommé ambassadeur à Londres, puis à Paris. Il est également, par deux fois, délégué du Bénin à l'UNESCO[5] et président du groupe africain de l'organisation.