L'Assomption
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| L'Assomption | |
L'église de l'Assomption-de-la-Sainte-Vierge. | |
Nil magnum sine labore (Rien de grand sans labeur)[1] |
|
| Administration | |
|---|---|
| Pays | |
| Province | |
| Région | Lanaudière |
| Subdivision régionale | L'Assomption (chef-lieu) |
| Statut municipal | Ville |
| Maire Mandat |
Sébastien Nadeau 2021-2025 |
| Code postal | J5W |
| Constitution | |
| Démographie | |
| Gentilé | Assomptionniste |
| Population | 23 442 hab. () |
| Densité | 237 hab./km2 |
| Code géographique | 2460028 |
| Géographie | |
| Coordonnées | 45° 50′ 00″ nord, 73° 25′ 00″ ouest |
| Superficie | 9 899 ha = 98,99 km2 |
| Divers | |
| Devise | Nil magnum sine labore (Rien de grand sans labeur)[2] |
| Localisation | |
| Liens | |
| Site web | www.ville.lassomption.qc.ca |
| modifier |
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L'Assomption est une ville canadienne qui est le chef-lieu de la municipalité régionale de comté de L'Assomption dans la région administrative de Lanaudière au Québec.
Son nom, qui fait référence à l'Assomption de Marie, lui vient de la rivière L'Assomption en bordure de laquelle elle se trouve[3]. La paroisse a successivement portée les noms de Saint-Pierre-du-Portage-de-l'Assomption, Saint-Pierre-du-Portage et Saint-Pierre-de-l'Assomption avant d'adopter son nom actuel de L'Assomption[4].
Géographie

La ville de L'Assomption se situe dans la municipalité régionale de comté de L'Assomption, dont elle est le chef-lieu, dans la région administrative de Lanaudière au Québec [5]. Elle se trouve au nord-est de Montréal sur les rives de la rivière L'Assomption. La partie centrale de la ville se trouve sur une presqu'île tracée par les méandres de la rivière.
La ville est traversée par l'autoroute 40 et par les routes 339, 341, 343 et 344. Elle est également desservie par les trains du Canadien National ainsi que par les Chemins de fer Québec-Gatineau.
Municipalités limitrophes
| Sainte-Marie-Salomé | Crabtree, Saint-Paul |
|||
| L'Épiphanie | N | Lavaltrie | ||
| O L'Assomption E | ||||
| S | ||||
| Repentigny | Saint-Sulpice |
Histoire


L'endroit où se trouve la ville de L'Assomption fut colonisé entre 1670 et 1700. Le premier curé résidant de la paroisse fut l'abbé Pierre LeSueur qui la desservit de 1724 à 1742. D'ailleurs, la paroisse a été placée sous le patronage de l'apôtre Pierre en son honneur[4]. En 1832, le Collège de l'Assomption fut fondée.
Le , la paroisse fut érigée canoniquement sous le nom de « Saint-Pierre-du-Portage-de-l'Assomption »[4]. Son territoire faisait alors partie des seigneuries de Saint-Sulpice et L'Assomption[4]. En 1842, une cour de justice et un bureau d'enregistrement furent établis et, en 1845, un couvent de la Congrégation de Notre-Dame.
Le , la municipalité de L'Assomption est officiellement créée[4],[6]. Le , la municipalité de village de L'Assomption s'en détacha[7]. Le , celle-ci devint une ville[4],[7]. Le , la municipalité de L'Assomption est amalgamée dans la municipalité de comté de Leinster avant d'être recréée le [6].
Le , la municipalité de paroisse de L'Assomption fut annexée dans la ville de L'Assomption[6],[8]. En 1925, la paroisse comprenait une population de 2 400 habitants[4].
En 2000, la municipalité de paroisse de Saint-Gérard-Majella fut annexée à ville de L'Assomption. Ainsi, L'Assomption retrouve le même territoire qu'à l'époque de la colonisation, couvrant une superficie de 100 km2.[réf. nécessaire]
Démographie

| 1991 | 1996 | 2001 | 2006 | 2011 | 2016 | 2021 | |||||
| 10 817 | 11 366 | 15 625 | 16 738 | 20 065 | 22 429 | 23 442 | |||||
| Source : Statistique Canada | |||||||||||

Administration
Les élections municipales se font en bloc et suivant un découpage de huit districts[9].
| L'Assomption Maires depuis 2005 | |||
| Élection | Maire | Qualité | Résultat |
|---|---|---|---|
| 2005 | Pierre Gour | Voir | |
| 2009 | Louise T. Francoeur | Voir | |
| 2013 | Jean-Claude Gingras | Voir | |
| 2017 | Sébastien Nadeau | Voir | |
| 2021 | Voir | ||
| Élection partielle en italique Depuis 2005, les élections sont simultanées dans toutes les municipalités québécoises | |||
Slogan
Le slogan de la ville de L'Assomption est « Ville de culture et de patrimoine ».[réf. nécessaire]
Éducation
La ville est desservie par la Commission scolaire des Affluents (CSA). Cette dernière dirige cinq écoles primaires sur le territoire de la ville : du Méandre, divisée elle-même en trois édifices (Monseigneur-Charlebois, Marguerite-Bourgeois et Amédée-Marsan), au Point-du-Jour, Gareau, Saint-Louis et Louis-Laberge. Les deux autres établissements scolaires liés à la CSA sont de niveau secondaire : de l'Amitié et Paul-Arseneau.
En outre, un collège privé de niveau secondaire est situé au cœur du centre-ville : le Collège de l'Assomption, fondé en 1832 et est annexé au Cégep régional de Lanaudière à L'Assomption, qui offre des programmes techniques et préuniversitaires.
Religion
En 1724, la paroisse catholique, qui se nomme, de nos jours, L'Assomption-de-la-Sainte-Vierge, a ouvert ses registres paroissiaux, correspondant à la date où elle reçut son premier curé résidant, l'abbé Pierre LeSueur, qui demeura à cette fonction jusqu'en 1742[4]. Le , elle fut érigée canoniquement sous le nom de « Saint-Pierre-du-Portage-de-l'Assomption »[4]. Elle a été placée sous le patronage de l'apôtre Pierre en l'honneur de l'abbé Pierre LeSueur[4]. Elle fait partie de l'archidiocèse de Montréal[4].
Jumelage
L'Assomption a signé un contrat de partenariat en 1976 avec la ville française de Pons. Cependant, ce jumelage a été annulé en 2018 et ce, à l'initiative de la ville de Pons.[réf. nécessaire]
Personnalités liées

- Robert de Roquebrune, écrivain, essayiste et journaliste, était natif de L'Assomption.
- Isabelle Melançon, députée libérale de Verdun entre et , réside à L'Assomption.
- Jean-Claude Gingras, ancien maire de la ville de 2013 à 2015, reconnu coupable d'entrave à la justice, d'intimidation et d'abus de confiance[10].
- Joseph-Alfred Archambeault, premier évêque de Joliette.
- Karl Tremblay, chanteur du groupe Les Cowboys fringants, a résidé à L'Assomption avant son décès.
