Ruisseau du Point du Jour
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| Ruisseau du Point du Jour | |
![]() Tracé du cours d'eau et de ses principaux affluents.[1] |
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| Caractéristiques | |
|---|---|
| Longueur | 20,6 km |
| Bassin collecteur | Rivière L'Assomption |
| Régime | Nivo-pluvial |
| Cours | |
| Source | Tourbières de Lanoraie |
| · Localisation | Lanoraie |
| · Altitude | 20 m |
| Confluence | Rivière L'Assomption |
| · Localisation | L'Assomption |
| · Altitude | 9 m |
| Géographie | |
| Principaux affluents | |
| · Rive gauche | Ruisseau Beauparlant |
| · Rive droite | (à partir de la confluence) Ruisseau Larochelle, ruisseau Colepine-Lachance |
| Pays traversés | |
| Province | |
| Région | Lanaudière |
| MRC | D'Autray et L'Assomption |
| modifier |
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Le ruisseau du Point du Jour est un affluent de la rivière L'Assomption, coulant sur la rive nord du fleuve Saint-Laurent, dans la région administrative de Lanaudière, au Québec, au Canada. Son cours traverse les municipalités régionales de comté D'Autray et L'Assomption, de Lanoraie à L'Assomption.
Le cours de cette rivière coule généralement vers le sud-ouest en zones forestière ou agricole, de façon parallèle à la rive nord du fleuve Saint-Laurent.
| Image externe | |
| Denis Chabot, « Ruisseau Point du Jour », sur Le monde en images, | |
Le ruisseau du Point du Jour prend sa source dans une tourbière ombrothrophe, à l'intérieur de la réserve écologique des Tourbières-de-Lanoraie[2],[3]. Avec les rivières Saint-Jean et Saint-Joseph, il est l'un des principaux exutoires du complexe tourbeux[2],[3], duquel il draine 45 % de la superficie[2]. Le ruisseau s'écoule du nord-est vers le sud-ouest, se déversant dans la rivière L'Assomption.
Au pont de la traverse Hervieux à Lavaltrie, son débit médian est d'environ 0,5 m3/s[4].
Deux barrages construits en 1975 entravent le cours naturel de l'eau. Ces barrages, destinés à des fins d'irrigation, sont la propriété de la Municipalité régionale de comté D'Autray[5],[6].
Le cours inférieur traverse une zone aux sols argileux, où les rives sont exposées à des risques de mouvement de sol de cause anthropique ou naturelle[7],[8].
Les activités agricoles, notamment l'entreposage des engrais et les pratiques associées à la culture du maïs, exercent par ailleurs une pression sur le milieu hydrique, dégradant la qualité de l'eau[9]. L'indice de qualité bactériologique et physicochimique[Note 1] mesuré au pont de la traverse Hervieux est mauvais[10], en raison de la turbidité élevée et de la forte concentration d'engrais phosphorés et azotés[9].
